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La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau !

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Cisco J. Alvarez
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MessageSujet: La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau ! Jeu 13 Juil 2017 - 2:12


LA DERNIERE FOIS QU'ON S'EST VUS, T'ETAIS ENCORE PUCEAU !
Baby we built this house on memories. Take my picture now, shake it til you see it and when your fantasies become your legacy, promise me a place in your house of memories
Ah. L’aménagement. Enfin. Ou plutôt, l’arrivée dans mon studio. Parce qu’il n’avait rien à aménager réellement. Théoriquement, c’était juste des murs dont l’intérieur m’appartenait. Mais cet intérieur était vide. Sérieux, pour ce prix-là ? Je ne savais pas si mon fabuleux détective avait d’aussi bons contacts qu’il le disait. Même s’il n’avait finalement pas tout à fait tort en me disant qu’il valait mieux que j’ai mes propres meubles pour ne pas tuer ceux du propriétaire. Et puis, au moins avec ce gars, j’étais sûr de ne pas me faire balancer aux flics par mon absence de visa. Enfin, c’est ce que disait Holmes. Fais-moi confiance qu’il m’a dit. On verra bien dans l’avenir.

C’est donc petit à petit que je recommençais à prendre ma vie en main. J’avais déjà un toit et c’était agréable. La baignoire était plutôt grande et j’y avais passé ma première nuit. Pas trop inconfortable mais mes longues jambes dépassaient quand même et m’avaient offertes quelques mauvaises crampes dans la nuit. J’aurai pu m’acheter dès le lendemain un lit et me le faire livrer mais je devais suivre les sages conseils de ce tuteur improvisé qui m’avait trouvé le studio : Que des achats sur internet pour de grosses dépenses. Et toujours passer par lui pour qu’il utilise une carte bleue américaine afin que je n’attire pas l’attention avec des achats aux Etats-Unis, territoire où ma carte n’était pas censée se trouver. Ou bien, seconde méthode, faire des transferts de mon compte au sien pour recevoir le liquide directement chez moi. Super, en fait, j’aurai mieux fait de faire mon visa, ç’aurait été moins chiant.

Le bon côté avec les achats en ligne, c’était que la livraison était plutôt rapide. En 24heures ouvrés. J’avais remercié mon cher Holmes par sms et ignora son accusé de réception rageant du surnom que je lui avais offert en me rappelant son nom imprononçable. J’étais trop occupé à dévoiler ce petit bijou d’informatique. La folie des grandeurs pouvait enfin recommencer ! Je me craquais gaminement les doigts avant de commencer à démarrer le système. J’étais prêt à passer ma journée dessus, recommençant à squatter internet et ses divers MMO pour me replonger dans mes folles années de jeunesse innocente, mais… J’avais oublié de demander à Holmes de m’ouvrir une ligne d’internet. Pestant, je finis par tenter de trouver les mots de passe de mes voisins dont je captais les ondes internet. Mais mes doigts avaient beau aller à une vitesse ahurissante à travers les milliers de mots de passe basiques qu’utilisait le commun des mortels, il fallait que je me rende à l’évidence : Mon cerveau n’était plus aussi performant qu’avant. Je finis par refermer ma nouvelle petite beauté et partit à la recherche d’un quelconque bar ayant le divin wi-fi avec ma petite beauté sous le bras. L’antre de l’ours. Ce fut le premier bar que je trouvais, juste en face de chez moi. Mais c’était génial ça ! Le logo aux trois ondes ne m’attira qu’un peu plus, je ne mis pas plus de temps pour m’y engouffrer.

Bon, ça n’était peut-être pas la meilleure idée en fait. Il était déjà tard, l’endroit était bondé et le trois-quarts étaient déjà amochés. Avec une chance incroyable, je pus me trouver une table dans un coin et m’y installa. Profitant qu’un serveur passe pour prendre ma commande, je grattais alors le code du wi-fi. Je consommais, tu filais mec, ça marchait comme ça. Par habitude, je demandais l'alcool le plus fort avant de retourner le nez sur mon ordinateur, commençant à dépenser tout le bel argent que j’avais. Je m’éclatais comme un petit fou, répondant moi-même à mes propres caprices. Je pris une bonne partie de la soirée pour meubler correctement virtuellement mon studio et quand je fus fini, tellement heureux de retrouver le contact du clavier, je partis en quête de retrouver tous mes vieux comptes, qu’ils soient ludiques ou pour discuter. Certains logiciels et jeux avaient fermés. C’était triste. Adieu MSN. Bon sang. Je venais de prendre un coup de vieux. J’avais besoin d’encore un verre. Me retournant sur ma chaise, dos à la totalité du bar et de ses clients, j’interpellai un serveur ne passant pas très loin de moi. Mais le bruit lui permit de me foutre un ouragan assez violent dans la face. Grognant devant cette ambiance et ne voulant pas m’éloigner de mon bijou, j’attendis sagement que le gars en question revienne sur ses pas pour cette fois, lui attraper un pan de son tee-shirt pour attirer son attention et lui offrir mon plus beau regard de merlan frit en manque d’alcool, 8 verres vides de whisky tronant désormais empilés sur ma table.

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Sven Lindström
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MessageSujet: Re: La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau ! Jeu 13 Juil 2017 - 22:02

Je ne savais plus où donner de la tête. Pas que je ne sois pas heureux que mon bar marche aussi bien, je peux vous dire que sentir les billets de pourboire dans ma poche me motivait assez. Je me donnai à fond dans ce boulot et ce genre de situation où il y avait beaucoup de clientèle me rappelait vaguement l’adrénaline d’avant-mission qu’il y avait au poste de police. C’était pratique car j’avais appris à rester calme parmi des gens peu calmes et ne pas taper le premier qui me criait dessus. Ah l’aimabilité des clients du week-end ... C’était vraiment un truc que je ne regretterai pas le jour où je reprendrai mes insignes et mon arme. Si un jour, je les reprenais ...

Pour l’instant, je devais préparer les commandes de plusieurs clients dont la plupart ne savait pas dire ni merci, ni s’il vous plaît. On va dire que dans mon dernier boulot, ce n’était pas des mots très courants non plus. C’est vrai qu’un délinquant qui dit merci à un flic n’a que pour réponse le poing de l’officier s’il avait le sang chaud. Je slalomai entre les tables et les personnes qui se tenaient debout pour apporter les boissons. Je voulus retourner derrière mon bar mais quelqu’un m’attrapa pour le pan de mon tee-shirt. Je soupirai en me retournant, je m’empêchai de lui dire qu’une tape sur l’épaule aurait suffi.

« Que puis-je pour ... »

Ma voix se bloqua dans ma gorge. Oh mon dieu ... Je reconnaitrai ces yeux entre milles autres de la même teinte. Ces orbes m’avaient envouté, il y a bien des années. Je me redressai droit comme un piquet et le fixai de mes yeux clairs. Quelque part, il n’avait pas changé mais je notai les différences dans ses traits, dans sa coiffure et dans son attitude. Je me sentis un instant comme le gamin de 14 ans que j’étais à l’époque mais je me repris bien vite. C’était impossible que Cisco Jesse Alvarez se trouve dans mon bar sans une bonne raison. Je savais que cette bonne raison portait un prénom et même un nom de famille, Lukas Lindström. Mon dieu, mon frère ne pouvait donc pas me lâcher la grappe.

« Je ne sais pas ce que Lukas t’a promis pour venir ici. Mais tu pourras lui dire  que son pauvre petit frère ne s’est pas encore taillé les veines merci. »

Je fis claquer ma langue sur mon palet en signe d’énervement et complétai le tout d’une expression en suédois pour manifester mon état d’esprit. Je pris rapidement les nombreux verres sur la table pour les mettre sur mon plateau et partis d’un pas rapide. Je ne voulais pas l’affronter et encore moins qu’il reste dans mon bar. J’avais fui mon ancienne vie et voilà qu’elle me revenait en pleine face sous les traits du meilleur ami de mon aîné. Je soupirai en me demandant ce qui avait bien pu passer par l’esprit de Lukas pour avoir l’idée de contacter Cisco. Je téléphonerai à Sarah ce soir pour lui demander des explications.

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Cisco J. Alvarez
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MessageSujet: Re: La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau ! Ven 14 Juil 2017 - 2:02


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Et là, ce fut le drame. Non, j’abuse, j’ai juste toujours voulu dire ça dans ma tête. En fait, la vision qui me fut offerte fut au contraire, la plus belle des surprises depuis des années certainement. Aussi belle que quand je me retrouvais avec un client qui voulait m’affliger d’une belle gentillesse, alors que c’était à moi de lui faire en tout logique. Quel beau puceau romantique sur lequel j’étais tombé ce jour-là. Il m’avait presque fait pitié et j’avais failli refuser son argent, mais la multiplication par trois qu’il avait fait à mon tarif ne m’avait que bien trop plu pour que je dise non. Pourquoi je repense à ça moi ? Je revois le petit frère de mon meilleur ami d’enfance et je pense à mon passé dans la prostitution ? Sérieusement ? Mon regard débile ne s’évapora pas pour autant, au contraire, il contagia mes lèvres qui s’étirèrent à en dévoiler ma chère dentition dont j’avais toujours fait attention pour maintenir la blancheur à cause de cette saloperie de tabac. Bon sang. Sven Lindström. Si je m’attendais à ça ! Il ressemblait tellement à son frère mais… Avec… Ses propres traits digne du gamin qui me faisait du rentre-dedans il y a des années de cela.

« Svenito ! » lançai-je avec une joie démesurée, accompagné d’un rire. Mais notre dernier moment passé ensemble et la présence d’un bijou de technologie présent sur la table m’empêcha de me lever pour le prendre dans mes bras. Pourtant, qu’est-ce que j’en avais envie. Ma main se leva pour lui faire comprendre -s’il n’avait pas compris avec mon visage déjà- la joie que j’avais de le revoir en lui proposant un check mais la suite de ses paroles transforma mon mouvement en attente de réponse… En une tape amicale sur son épaule, haussant les sourcils devant ses dires. Quoi ? Mon visage prit un air ébêté, observant autour de nous pour voir s’il parlait à quelqu’un d’autre. Mais non. C’était bien à moi.

« Quoi ? Lukas ? » demandai-je avec un sourire forcé cette fois, me rappelant encore malgré les années de la raison de mon départ de chez les Lindström. Bon sang, le petit n’était pas au courant. Bon, normal et tant mieux d’un côté. Mais le sourire que j’affichais n’appuyait pas vraiment la véracité de mes propos futurs. Je suivis son bras s’occuper de mes verres vides et tentais de rattraper la situation.

« Mais pas du tout Svenito, c’est le pur hasard si je suis… » Le blond s’éloigna de moi. « …là. » Mes lèvres se retroussèrent tandis que mes épaules s’abaissèrent sous l’échec total de la situation. Il m’avait mis un vent, m’avait carrément envoyé pété et n’avait même pas pris ma commande. Je ne pouvais même pus profiter des dernières gouttes de whisky qui restaient dans ces feu verres en attendant le prochain. M’ébouriffant la crinière, je me retournai dépité sur mon ordinateur, le refermant sous la frustration. Je posais ma main dessus afin de servir d’anti-vol à mon nouveau-bien et pus me retourner sur ma chaise tournante afin de reprendre la discussion. Mais ce fut un échec et me prit plus de vents que le plus ancien des moulins existants encore aujourd’hui. Je finis par baisser les bras. Ok, il avait gagné cette bataille mais pas la guerre. Ordinateur sous le bras, je me dépêchai de le mettre à l’abris chez moi avant de retourner dans l’antre de l’ours, bien décidé à faire comprendre à ce gringalet son erreur. Cette fois-ci, je choisissais une place au bar, à une extrêmité contre le mur pour être tranquille et pour ne pas que Sven ne me croise à chacun de ses retours derrière le comptoir. Je voulais qu’il comprenne que je n’abandonnais pas, pas que je comptais le harceler. Même si cela pouvait paraitre similaire vu le nombre de fois ou je ne pouvais m’empêcher de croiser son regard, d’en sourire et de me prendre encore une rafale. Bon.

Par chance, je réussis à me faire servir encore 5 whiskys le long de mon attente par un autre serveur, ayant apparemment vu le pigeon friqué que j’étais. Je les sirotais bourgeoisement pendant que j’usais de la technique du téléphone toute la soirée. Je faisais semblant de m’intéresser à mon mobile, l’écran illuminant mon visage de nombreuses fois pendant que j’imitai un gars qui envoyait des textos. Imiter. Parce que je n’avais aucun numéro enregistré dedans. Enfin, si, j’avais celui de Holmes mais si je lui envoyai un message à cette heure-ci, je sentais la menace peser sur ma tronche le lendemain. Finalement, je fus pris à mon propre jeu et fus réellement attiré sur mon téléphone durant un sacré bout de temps ayant découvert le magasin virtuel de la marque de mon téléphone. Bon sang, la technologie avait sacrément évoluée ! J’essayais de contenir mes doigts dépassant leur vitesse normale de trop nombreuses fois, excité par le jeu dragon ball que je venais de télécharger. Quand je les sentais s’emporter, je les figeais, observant les gens autour de moi afin de détecter des regards accusateurs ou perturbés par ce qu’ils pouvaient voir. Mais rien. Tous étaient torchés. Cette chance. C’est dans un soupir que je retournais mon regard marron sur mon tout nouveau jeu. Je pensais qu'attendre la fermeture du bar -ou la fin du service de Sven- serait long, mais je perdis bien facilement la notion du temps.

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MessageSujet: Re: La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau ! Mar 18 Juil 2017 - 23:38

Je ne savais pas exactement ce qui m’énervait le plus, le fait qu’il m’appelle par ce vieux surnom pourri ou le fait que Lukas est cherché Cisco. En tout cas, je me mis à astiquer le comptoir rageusement pendant que d’autres serveurs s’occupaient des commandes. Mais je me repris vite en reprenant les commandes et donc les compositions des cocktails. C’était quelque chose qui m’avait toujours intrigué et j’étais très fier de savoir maîtriser cet art à présent. J’étais aussi agile avec un shaker qu’avec mon fusil de fonction. Je me souvins que mon petit frère me surnommait Jesse McCree, un personnage de jeux-vidéos qui était un cowboy. Enfin c’était ce qu’il m’avait expliqué.

Mon regard glissa sur le comptoir pour rentrer à nouveau le sujet de mes tourments. Il pianotait sur son téléphone mais je voyais dans le reflet de ses lunettes qu’il n’en était rien en fait. Raaaah, je devais arrêter de rester bloqué sur lui et me concentrer sur mon boulot de barman et surtout sur un petit rouquin qui me dévorait du regard. Je souris en partant en chasse, les autres serveurs avaient l’habitude de me voir charmer les clients. D’ailleurs, tous les employés avaient le droit de draguer. Je lui offris deux, trois phrases de drague et une caresse sur la joue. J’avais une proie pour ce soir et elle était chaude.

La soirée se continuait normalement mais je vis ma proie s’impatienter et se dandiner sur son siège. Pour le faire patienter, je m’amusai à lui glisser quelques mots et quelques attentions. Une fois, j’osai un regard vers Cj, il était encore là à la même place. Bon dieu, qu’est-ce que j’avais fait pour mériter ça ? Bon, maintenant il allait raconter à mon frère que j’étais un coureur. Pas qu’il ne le sache pas déjà mais je m’attendais déjà au « Tu files un mauvais coton ».

La soirée fila jusqu’à la fermeture du bar. Je devais faire encore le ménage mais je surveillai néanmoins ma proie qui était dehors en train de fumer une cigarette. Je lui prendrai bien le tube de tabac pour l’embrasser mais c’était l’une de mes limites dans mes plans culs. Jamais de baisers. Jamais de « je t’aime ». C’est là que je vis que CJ se tenait toujours au bar et je ne pus retenir mon soupire.

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MessageSujet: Re: La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau ! Sam 22 Juil 2017 - 3:05


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Bon sang, ce Vegeto était juste pété comme pas possible. J’étais tellement heureux comme un gosse de l’avoir eu, que je devais me retenir de taper l’épaule de mon voisin de bar pour lui montrer fièrement la chance que j’avais eu en tirant cette carte. J’arrivais à retenir ce comportement débile en ciblant mes neurones sur autre chose que ce jeu, et c’était bien sûr mon petit blond de barman. Bon sang, barman. Pourquoi ce métier ingrat ? Je l’aurai plus vu dans quelque chose de plus mouvementé. Ce petit était malin à l’époque ou je le connaissais. J’avais peur que ça ait changé, surtout étant donné le comportement dont je fus « victime » il y a un certain moment. Mais après tout, il en avait le droit. Tant d’années avaient passées que je ne pouvais pas lui reprocher d’avoir changé. C’était en plein milieu de son adolescence que je m’étais envolé de sa famille. Et même si j’étais le meilleur ami de son ainé, rien ne l’obligeait à m’accorder ces quelques minutes que je voulais tant passer avec lui. Je poursuivais ma soirée sur un ton légèrement défaitiste et finalement, ce fut quand je vis le regard qu’échangeaient Sven avec un autre client que je me laissai finalement submerger. Mes regards se firent moins souriants et plus rapides, essayant de voir si les deux garçons étaient bel et bien partis pour passer la nuit ensemble. Mes commissures s’étirèrent quand je le vis quitter son tabouret et partir dehors tandis que Sven restait à sa place. Bon, peut-être que… Oh merde. Le roux allumait une clope dehors. Echec. Oh. Mon cœur se brisa quand le visage illuminé d’un sourire enjôleur du barman s’assombrit en croisant mon regard et en lâchant un soupir. Message reçu petit. Echec et mat.

Je n’étais pas ce genre de gars à baisser les bras aussi facilement. Mais l’agacement que je voyais à chaque regard que j’échangeai avec ce souvenir ambulant me faisait toujours perdre un peu plus mon sourire et ma bonne humeur. Et au bout d’un moment, ma dose atteignait le seuil minimum, avant d’assécher la réserve de secours. Sec. J’étais sec. Comme ce verre que j’ajoutais à je ne sais plus combien de verre. Je ne pouvais même plus les compter car trop de barman m’avaient retiré mes verres, mais plus jamais Sven depuis nos retrouvailles. Retrouvailles. Est-ce que c’était le bon mot ? Il avait un sens joyeux alors que tout cela, ici, dans ce bar, n’avait rien de joyeux. Ni son ton, ni son regard. Son dernier d’ailleurs, avait eu raison de moi donc et je sortis mon porte-monnaie pour déposer un pourboire sous mon verre. Le bar était désormais presque vide, ça ne craignait pas.

« Belle soirée pour… Fumer. » Voilà ce que je venais de balancer au rouquin, loin de me recevoir le même genre de sourire qu’il envoyait précédemment au barman. Je sortis une cigarette pour l’imiter mais… Aucun briquet. « T’as de quoi me l’allumer ? » Un sourire forcé et un briquet plus tard, je tirais une taffe sur ma dernière clope avant d’aller dormir. Holmes m’avait interdit de fumer dans le studio. J’essayais de comprendre ce que je faisais. Je ne savais pas en fait. Je laissais souvent mon instinct se charger de tout ça. Mon instinct ou ma folie. Ou ma débilité. Mais pour l’instant, je réduisais les centimètres de mon tube et nourrissait mon potentiel cancer du poumon en silence. Mes yeux rivés sur le sol finirent par se relever sur la vitre du bar pour voir le blond se rapprocher de nous. Ok, c’était le moment de se casser. J’écrasais la fin de ma clope au sol avant de fouiller à nouveau ma sacoche pour tendre un emballage luisant à la lumière que je planquais dans la main du roux avec un sourire. J’avais esquivé son regard parce que j’étais sûr de grimper d’un échelon sur l’échelle des mecs flippants et je ne voulais pas le faire fuir. C’est moi qui fuyait avant lui, entendant la porte de l’établissement s’ouvrir, lui balançant furtivement un "bonne soirée."

Je traversais la ruelle en fouillant dans mon sac pour chercher les clefs. Ma main vibrait sous l’acte de la fuite, comme si j’avais eu peur que Sven m’ait vu et doute encore de moi. Le revoir m’avait fait un bien fou au cœur mais finalement ça faisait mal de repenser à ce passé bien trop loin, à des années lumières. Nous n’étions plus ces deux adolescents inconscients. Nous étions deux adultes ayant grandis et connus certains chemins. Des chemins plus sombres pour certains. Une soudaine bouffée d’air angoissante remplit mes poumons entrainant le détachement de la rondelle de la clef que je tenais toujours entre mes doigts tandis que la serrure garda égoïstement les dents. Oh. Merde. Ok, soirée de merde. J’aurai préféré la vivre bourré, sérieusement. Dans un soupir, je m’agenouillai devant la serrure en essayant de tourner avec mes ongles le morceau de clef cassée. Mais rien n’y faisait. Mes pauvres yeux déprimés commencèrent alors à s’attarder sur le numéro d’un serrurier, sur une étiquette, juste en dessous de la sonnette. Holmes n’allait pas aimer que je fasse démonter la poignée dès le premier soir, mais tant pis. Je commençais à pianoter alors le numéro sur mon téléphone avant que l’écran ne s’éteigne en dessinant comme dernier soupir vital le dessin d’une pile vidée.

Mes épaules s’affaissèrent, comme vidées de leur énergie, abandonnant la partie, déclarant forfait. Je n’avais même pas la force de m’énerver. Ça n’était pas dans mes gênes. J’étais trop doux pour frapper cette porte de colère ou pour jeter la rondelle métallique par terre. Au contraire. C’est en laissant mon dos glisser le long du mur droit et en plaquant mes baskets neuves sur le mur opposé, épaulée collée contre la porte que je me mis à tournoyer le rond d’acier entre mes doigts. Comme si elles étaient la clef de l’énigme. La clef de l’énigme. A cette pensée j’eus un rictus. Oh putain je me faisais rire tout seul. C’est dans un soupir mettant fin à mon rire que je rabattis ma capuche sur ma tignasse auparavant coiffée pour conserver une certaine dignité en cachant mon identité mais aussi pour garder quelques degrés nécessaires à passer une bonne nuit dehors. Mes pensées se dirigèrent vers le futur scénario qui allait certainement bientôt se passer dans un appartement certainement non loin de là. Deux corps bouillants aussi bien physiquement que mentalement se rencontrant, faisant fuir les frissons dû aux températures trop peu chaleureuses de la nuit. Ils en avaient de la chance. Je donnerai tout pour avoir cette chance et pour retrouver quelques instants ces passages de ma vie que je pouvais maudire de temps en temps. Juste pour retrouver cette proximité que je m’interdisais désormais, à part dans de doux songes.

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MessageSujet: Re: La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau ! Lun 24 Juil 2017 - 17:37

Je lançai un regard circulaire sur la pièce, les chaises étaient rangées sur la table et le sol était parfaitement nettoyé. Mes collègues étaient déjà partis depuis longtemps par la porte à l’arrière et je savais que ça sonnait l’heure de la partie intéressante de cette soirée. Un sourire se peint sur mon visage en m’avançant vers l’entrée et je savais qu’une chevelure de feu m’attendait derrière la porte. Mais en poussant, ce n’est pas lui qui attira mon regard mais une silhouette qui se faufilait vers l’immeuble en face de mon bar. Je connaissais que trop bien ces courbes pour les avoir regardés un paquet de fois durant mon adolescence.

Mon corps se figea, attendant quelque chose. Je ne savais pas vraiment ce que j’attendais ... Peut-être une preuve que mon frère n’était pas derrière tout ça ou que Cisco Jesse Alvarez n’était pas venu pour me voir et donc n’était pas au courant de ma situation. Cette dernière option m’arrangerait bien, il fallait l’avouer. Je le vis glisser une clé dans la serrure et c’est exactement à cet instant que je me sentis bête. J’avais été aveuglé par mes propres pensées. D’ailleurs, des cheveux roux vinrent couper la vision d’un être qui avait été bien trop proche de moi pour que je ne me flippe pas pour sa gueule. De nombreuses fois, j’avais tenté de savoir comment il allait grâce à Lukas mais monsieur Lindström ne voulait pas parler de ça avec son chieur de petit frère.

Je me baissai pour prendre possession des lèvres de l’homme qui me faisait face mais sans vraiment y réfléchir. Depuis Diane, j’avais du mal à me tenir à mes anciens mantras du coup d’un soir. Des fois, le matin je me réveillai encore plus vide qu’avant. Je ne pouvais rien exiger de mes partenaires alors je taisais mes envies de tendresse et d’affections simples. C’est bête peut-être mais j’avais l’impression de vivre la tête sous l’eau tout le temps depuis sa mort. Mon regard fut attiré par Cisco qui se laissait tomber, je sus qu’il avait eu un problème rien qu’à son attitude.

« Excuse-moi, je dois régler une affaire. Une prochaine fois. »

Une claque plus tard de la part du rouquin, je m’engageai sur la route pour la traverser. En quelques enjambés, je me trouvai près de celui que j’avais tant insulté ce soir. Finalement, il n’avait pas l’air aussi coupable que je le pensais. Je croisai les bras sur mon torse en prenant une grosse inspiration.

« Désolé Alvarez. »

J’avais toujours été très réticent à l’appeler CJ car c’était très moche, il fallait le dire. Je ne me sentais plus légitime pour l’appeler par son prénom alors le choix de son nom de famille me semblait parfait.

« Je vois bien que tu as besoin d’aide avec ta clé. J’ai un clic-clac dans mon appartement si tu veux. Ou non, je te laisse pas le choix. Ma mère m’en voudrait de te laisser dehors. »

Je regardai la porte, je savais que je pouvais défoncer la porte à l’aide de ma mutation mais je n’avais pas assez confiance pour montrer ma mutation à Alvarez. Mon frère n’était pas au courant.

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MessageSujet: Re: La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau ! Mar 25 Juil 2017 - 2:49


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Je ne savais pas pourquoi mais ma bonne humeur s’était entièrement envolée ce soir, en l’espace de quelques heures. C’était l’atterrissage. Le retour dans la réalité. Je n’avais jamais rêvé de revoir un seul des Lindström mais croiser le chemin de l’un deux -sauf de l’ainé peut-être- était quelque chose d’appréciable. Encore plus si c’était ce petit bout de gars qui m’avait bien fait rire durant notre adolescence décalée. Et s’apercevoir qu’il ne partageait pas la même joie de me revoir était assez… Vexant. Au final, même si je recommençais une nouvelle vie, je me sentais seul. Comme avant. Comme avant, j’étais assis dans la rue à attendre que quelqu’un soit gentil avec moi. Là en l’occurrence, ça serait un voisin avec un téléphone qui pourrait l’être et me permettre de rentrer chez moi. C’était une toute autre gentillesse, bien plus agréable et sans retour. … Putain mais qu’est-ce que j’ai, ça craint juste tout simplement. J’avais eu Karma de mon côté comme jamais, qui me donnait la possibilité de repartir à zéro et je ne cessais de tout comparer à avant, comme si finalement c’était pareil, voire pire. C’était dur de tomber de haut après avoir reçu toute cette fortune. Voilà, Moi, Cisco Jesse Alvarez, ne suis jamais content. C’en était pitoyable. Alors que bon, il y avait de bons côtés : j’avais un sweat qui sentait bon la soupline des laveries, et il tenait bien chaud.

Mon corps fut parcouru d’un sursaut, comme si j’avais pris un soudain coup de jus. Ma tête se releva d’un coup sec, allant taper le mur. Ghnnn… Je ralais dans ma tête pour éviter que ce petit blond se sente coupable de tout ça. Mais mon œil fermé et mes lèvres pincées n’offraient pas réellement l’image d’un mec qui n’avait pas mal. Me frottant l’air de rien l’arrière de la tête, je haussais par automatisme les épaules. Comme un « m’en fou ». Comme si finalement, il ne m’avait pas touché et qu’il n’y avait pas de quoi s’excuser. Mais… Alvarez… Là, ça, ça m’avait touché. Je ne savais que faire à part le regarder et… J’avais du mal. Mon visage était très expressif et était un véritable livre ouvert. Et je ne voulais pas qu’il ait plus de pitié que ça pendant qu’il me proposait le gite. Bon sang, je faisais si misérable que ça, comme ça, par terre ? Pourtant je faisais pareil avant et je n’avais pas autant d’attention. C’était peut-être parce que cette fois, je n’étais pas habillé comme un clodo actuellement ? Je finis par lâcher du regard le petit Sven avant d’observer la ruelle derrière lui. Il était où son roux ? Je le cherchais quelques secondes des yeux, profitant d’avoir lâché le barman visuellement pour soupirer, relevant l’une de mes mains qui pendait au-dessus de mon genou.

« J’ai… Pas envie. »

Ok, ça puait, je venais de me surprendre moi-même. J’étais rancunier ? Je ne le savais pas moi-même. J’étais vraiment en train de lui tenir tête ? Pourquoi ? Par égo ? Pour lui faire comprendre ce que ça faisait d’être rejeté ? Par manque d’envie finalement de renouer avec le passé ? Je fronçais moi-même les sourcils devant mon refus.

« Ta mère n’en saura rien donc elle ne t’en voudra pas. Et moi non plus. »

Je lui souriais. Sincèrement. Avec ce genre de sourire à la « c’est gentil mais non merci. » Alors comme ça, la mère Lindström était toujours en vie vu les mots de l’un de ses rejetons ? j’étais heureux de l’apprendre, cette femme avait été un pilier pour moi dans mon adolescence. Tout comme toute sa petite famille. Mais ce petit bout de femme avait été juste extraordinaire.

« C’est marrant que tu bosses là. A Jacksonville. Juste en face de mon studio. Pour ce qui est de Lukas, c’est… Vraiment un hasard. Je n’ai plus eu de ses nouvelles depuis des années. A vrai dire… » je pris une pause pour passer une main dans ma crinière plaquée en arrière pour la recaler correctement sous ma capuche que j’avais préféré garder. « Depuis que j’suis parti de chez vous donc… T’as pas à t’inquiéter pour ton frère. Il ne saura rien de… Ce que tu veux lui cacher. » J’avais envie de parler. De me justifier, chose que j’aurai voulu faire dans la soirée plusieurs fois avant de perdre ma montée de courage en croisant son regard froid. Il ne l’avait plus là. Ou en tout cas, moins. J’avais plus l’impression de ressentir de la pitié dans ces yeux-là peut-être.

« Ton roux de secours est parti ? » Je ricanai avant de prendre mon visage dans ma main pour me cacher honteusement de cette blague pourrie. « C’est dommage. T’aurais pu savoir si c’était roux en bas aussi. » J’eus un hoquet pour me retenir de rire, mais c’était foireux. Pour montrer que j’avais honte, je penchais un peu la tête en avant et tirais ma capuche. On pourrait croire que j’étais bourré. Si on ne me connaissait pas. J’avais toujours été comme ça, depuis tout jeune. Ça ne devrait pas choquer le petit Svenito. Peut-être que ça le blaserait. J’avais un humour assez bizarre. Heureusement que je ne pouvais plus me mettre dans des états minables, car je décrochais des palmes des fois en termes de débilité profonde. Je finis par recoller l’arrière de mon crane contre le mur pour profiter des lampadaires qui éclairaient ce petit visage mimi comme tout, même s’il avait pris un sacré bonus niveau virilité. Pourquoi il était encore là ? Je lui fis un petit signe de la main, une sorte de signe d’autorisation à le laisser s’en aller.

« Le serrurier nocturne ne devrait pas tarder. T’en fais pas pour moi, je gère. Rentre chez toi, tu dois être crevé avec ton boulot. »

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MessageSujet: Re: La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau ! Mer 2 Aoû 2017 - 23:00

Alors comme ça, monsieur Alvarez n’avait pas envie de me suivre, très bien. Je respecte cela, je suis humain après tout mais qu’il ne s’attende pas à ce que je joue dans les règles. Cela faisait quelques mois que ces dernières me semblaient bien futiles. Peut-être qu’être un mutant avait dérouté ma façon de voir la loi et les forces de l’ordre en général. Ironique pour un ancien flic me direz-vous ? Pas tant que ça vu que j’avais toujours été comme ça mais avoir Diane à mes côtés m’avait rendu bien sage. Au fil des mois, je reprenais mes mauvaises habitudes, mes tics et mon caractère de merde. Paix à ton âme ma chérie, tu n’aurais certainement pas aimé me voir comme ça.

« J’en ai rien à faire. »

Ma gentillesse et mon tact étaient partie en même temps que mon énergie. Je voulais juste aller me coucher mais d’abord, il fallait que je m’assure que Cisco soit avec un toit sur la tête. La nuit était chaude mais pas assez pour passer une bonne nuit, surtout sur le pas de la porte d’un appartement. J’avais juste envie de grogner pour manifester mon mécontentement mais ce n’était pas encore le bon moment pour montrer à mon interlocuteur que j’étais très loin du gentil petit garçon qu’il avait connu.

« Tu sais très bien que Mamma le saura et bien sûr que si elle m’en voudra. »

Il n’avait pas non plus l’air au courant de ce que sa disparition avait fait à ma famille. Ma mère avait eu l’impression de perdre deux fils au lieu d’un seul. Néanmoins, ça non plus, je ne pouvais pas lui avouer. Je me demandais pourquoi je m’acharnai autant … En fait, j’avais rien à faire qu’il soit dans la rue … Ca aurait pu être n’importe qui j’aurai insisté de la même façon mais pas avec les mêmes arguments. Peut-être aurai-je du faire comme si je ne le connaissais pas … Après tout, j’avais trop changé pour qu’il me reconnaisse du premier coup d’œil. Je soupirai en réalisant que je me berçai de douces illusions pour le coup.

« Marrant ? »

Ma voix s’était faite neutre, bien qu’en pleine possession de mes moyens elle aurait été froide. Me retrouver loin du Canada n’était pas une chose marrante pour moi même si je savais que je devais le faire pour ne pas sombrer dans la dépression.

« Je suis contente pour toi que tu n’ais pas de nouvelles du grand-frère Lindström. Crois-moi tu te portes bien mieux sans ça. »

A toujours balancer sa réussite aux visages des autres, mon frère était devenu quelqu’un d’abject et parfaitement méprisable à mes yeux. La dernière que je l’avais vu, sa belle gueule avait rencontré mon poing de nombreuses fois jusqu’à que mon père nous sépare enfin m’écarte pour que je démolisse pas la tête de mon frère à coup de hache. La réflexion de Cisco sur mon ex-futur-conquête me sortit de mes idées noires au sujet du plus grand connard que la terre ait porté.

« J’ai dit que j’avais une urgence avec un ami, il m’a foutu et est parti comme une vierge blessée dans son orgueil. Je pense que je ne loupe rien, il aurait été plus chiant qu’autre chose au pieu. »

Je roulais des yeux avec lassitude en imaginant très bien ce qui se serait passé une fois mon affaire faite. Hé vas-y que je te demande des câlins, des « je t’aime » … Et j’en passe. Je passai une main sur ma joue qui devait être encore rouge vu que je la sentais pulser sous mes doigts. Finalement, je ne regrettai pas le canada que pour ma famille mais aussi mes « amis ». Même si la tentative d’humour de Cisco n’avait pas atteint mon expression faciale, j’avais quand même trouvé ça drôle. Mais peut-être était-ce par pure pitié ? Possible.

[color:5021=663399] « Très bien ! On va l’attendre à deux. »

Je lui jetai un regard pour lui faire comprendre que ça allait être très dur de me faire bouger voire impossible. Les années m’avaient rendu têtu comme ma mère et déterminé comme mon père. Alors que mon moi jeune craignait de ressembler à mes parents, je les remerciai actuellement de m’avoir « légué » ses traits de caractères. Je croisai les bras sur mon torse et m’appuyai sur une voiture pour prendre une position confortable vu que j’allais devoir attendre.

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MessageSujet: Re: La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau ! Jeu 7 Sep 2017 - 11:08


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Ah, le grand frère Lindström. J’aurai donné toute ma fortune pour voir à cet instant mon visage se déformer en pensant à lui pour aussitôt re-sourire. Garde le sourire Alvarez, c’est ce qui te rend si mignon et si attirant pour la clientèle. Être mignon. Je m’en fichais. Pourquoi je continuais donc de jouer la comédie en étirant mes commissures comme si ma vie en dépendait ? En fait, à force de trop sourire ce soir, je commençais à en avoir mal aux muscles de mon visage que je venais masser doucement en les faisant se relâcher dans un soupir. Je préférais croire Svenito sur les bienfaits de l’absence de son frère de mon esprit avant de perdre et en fait, je le perdis aussitôt de tête quand j’appris comment le rouquin avait … Mis fin à leur soirée. Ok, c’était fini, je m’en voulais, j’avais définitivement gâché la soirée de ce petit blond alors que j’avais tout fait pour qu’il passe une belle nuit. Belle, et sécurisée. Je me mordillai l’intérieur de la lèvre en essayant de ne pas lui offrir de pitié sur ma face. Ne pas le regarder. Tout simplement. Ca devrait passer parce que je n’arrivais jamais à contrôler mon visage trop expressif. Autant baisser la tête. Avec un petit gratouillement de nuque, ça devrait passer tout seul. Finalement, en entendant le barman me dire qu’il ne partait pas et qu’il restait, mon front alla atterrir sur l’un de mes genoux. Là, je me permis de grimacer comme pas possible et de laisser mes traits s’exprimer, dans un mélange de « je suis dans la merde », de « pourquoi je lui ai menti » et de « je veux ma baignoire ».

Je tournais vite fait le regard pour vérifier s’il était encore là, après plusieurs minutes et… Il l’était toujours. Sur une voiture. Bon dieu, qu’il était agaçant. Où était le gentil petit Svenito si mignon et pas aussi… Adulte ? Ah, dans le passé certainement. Il y était resté pendant que je me cassais dans le monde de la connerie et de la jeunesse dépravée. Il avait eu raison d’y rester. J’aurai dû faire pareil au lieu de fuir. Mais d’un côté… Avoir ce petit adulte avait quelque chose de réconfortant mine de rien dans cette situation. On aurait dit un ange gardien têtu. J’aurai bien voulu l’avoir plus tôt. Quand j’en avais réellement besoin. Et pas quand j’étais juste un gars pitoyable qui avait cassé sa clef dans la serrure. Aussi pitoyable par sa bouille de bébé que par les tremblements de mon corps. Quoi ? Je tremble ? Oups, ouais. J’avais la mauvaise manie de taper du pied par stress et le corps avait suivi. Je le fis se figer aussitôt espérant ne pas avoir été surpris par Sven. Au pire, entre la faible luminosité et la nuit un peu trop douce, faire passer ça pour un peu de frilosité de ma part ne serait pas difficile. Contrôler la situation. Je devais la contrôler. Et le faire fuir. Je n’avais pas envie de sa pitié.

« Bon bah, puisqu’on a le temps… » Je frappais dans mes mains pour me motiver. « J’ai eu le temps de réfléchir à des blagues toute la soirée ! Je vais pouvoir m’exercer sur toi ! Comment appelle-t-on le petit frère d’un cercle ? Alors ? Tu la connais pas elle hein ? Le… roulement de tambour s’il te plait… Le potiron ! » J’en rigolais. Par dépit. Putain que j’étais misérable. Mais je devais poursuivre ma mission et mon rôle. « C’est une infirmière qui demande à un vieux monsieur blond « Êtes-vous incontinent ? – Non, mais si je devais en être un, je dirais plutôt l’Afrique. » Je souriais. Ouais, elle était nulle celle-là mais je rigolais quand même finalement. « C’est l’histoire de 2 sangliers au travail : « Pfff je ferai bien une pause ! » dit le premier. « T’as des clopes ? » demande le 2ème. « Oui, on va sanglier une ? » » Mon rire marqua la fin de la blague. En fait, plus j’y pensais et plus mes blagues me semblaient meilleures à lire qu’à dire. Et elles étaient dignes de facebook. Donc bien pitoyables. « Tu sais c’est quoi un donut ? Un beignet qui a réussi à percer dans le milieu ! […] Quel est le bruit de l’alarme des ambulanciers quand tu casses ta nintendo ? WII U WII U WII U WII U. » Ok, celle-là elle m’avait éclaté et je rigolais vraiment comme le pire des débiles. Je mis plusieurs secondes avant de reprendre mon souffle et d’effacer la larme de rire qui coulait sur ma joue. Puis je repris d’un ton sérieux. « Tu sais, j’ai… Une amie qui… Boit…vraiment pas mal et... J'y ai pensé ce soir, vu que tu bosses dans un bar, et je trouve ça triste car... Elle boit beaucoup et... Que de l’eau. Mais dans quel monde vittel ?! » Mon rire partit de plus belle, dégageant mon air sérieux qui s’était faussement installé sur mon visage. Bon, apparemment, ma voix devait toujours porter aussi loin parce qu’un volet claqua subitement, juste avant que l’équivalant d’un seau d’eau ne s’échoue sur la voiture et sur le blond, dans un grand fracas aquatique.

« Oh m… ça va Sven ?! »

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MessageSujet: Re: La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau ! Lun 11 Sep 2017 - 16:38

Mes yeux se plissèrent quand je constatai le visage d’Alvrez se mouvoir dans une grimace puis reprendre sa forme normale, le sourire made by Cisco Alvarez. Je ne l’avouerai jamais mais dans mon adolescence, je m’en étais un peu inspiré quand je ne savais pas encore bien ce que je faisais. Il y avait ce petit mouvement de lèvre vers le haut sur le côté qui aurait pu encore me rendre dingue ... Attends quoi ... Sven Lindström, il y a quelques mois ta femme était encore en vie. Tes sentiments pour Cisco se sont éteints avec sa disparition. Alors tu respires et tu restes couché bien dans ton coin !

Je pris une grosse inspiration à peine cachée pour remettre mes pensées dans le droit chemin, celles qui n’impliquaient pas Cisco nu ou avec très peu de vêtements ou avec des vêtements même ! Pourquoi j’avais l’impression que le petit sven courait dans ma tête comme un gamin et me réclamait d’user de mon « apprentissage » pour le séduire ? J’avais envie de me fracasser la tête contre un mur pour arrêter mon flot de pensées ... D’habitude, j’arrivai à juguler tout ça mais la fatigue n’aidait vraiment pas. Oh punaise, qu’est-ce qu’il m’avait pris de congédier l’autre pour me retrouver avec Alvarez ... Surtout que quand celui-ci aurait rejoint ses pénates, je me retrouverai à aller dans les miens seul. Bon, ça ne voulait dire qu’une seule chose. Nounours allait avoir le droit de dormir à mes côtés.

Je me reconcentrai sur des choses futiles comme le fait que Cisco se masse les joues. C’était bizarre mais je ne m’étais jamais demandé si ça lui faisait mal d’accrocher son sourire tous les matins et de le laisser le soir. J’avais envie de lui dire d’arrêter de sourire mais je savais que je ne pourrais rien y faire. A vrai dire, je me posais la question, est-ce que je l’avais déjà vu ne pas sourire plus d’une minute ? La réponse me sauta à la gorge ... Bien sûr qu’elle était négative ... Je me rendis souvent compte de la détresse de l’homme en face de moi. A l’époque, je n’étais pas assez observateur et surtout j’étais un gamin ... Bon dieu, comment avais-je pu louper ce détail ? Personne ne pouvait avoir un sourire comme visage neutre. Beaucoup d’expression passaient sur son visage mais jamais de tristesse.

Bien sûr, toutes ces pensées se firent presque sans changement au niveau de mon expression faciale. Trop occupée par ce qu’il se passait dans ma tête, je ne fis que très peu attention à la seconde grimace de mon interlocuteur. Un bruit de pied me réveilla de mon introspection mais je ne fis aucun commentaire à ce propos ... Mais la voix de Cisco s’éleva pour ... dire des choses qui faisait de Cisco ... Et bien, Cisco. J’étais partagé ses blagues nulles m’avaient vraiment manqué mais d’un autre côté, elles étaient vraiment nulles. Tellement que je ne pus pas empêcher le fou rire qu’il s’échappa de mes lèvres. Je m’esclaffai pendant plusieurs dizaines de secondes alors que des larmes d’hilarité s’échappaient de mes paupières closes.

« Bon dieu, j’ai jamais entendu des blagues aussi ... »

Et tout d’un coup, tout s’arrêta. J’avais froid et j’étais mouillé jusqu’aux os et je levai la tête vers la fenêtre. Ma tête fit un tel mouvement brusque qu’on entendit ma nuque craquer. Il faut dire que mon bras s’était transformé en une sorte de point de lance. Hé merde, je mis mon bras dans mon dos en espérant que ça passe. Au pire, je devrais m’enfuir et lui faire croire qu’il avait trop bu ...

« Je suis glacé ... ça répond à ta question ? »

Je sentis mon bras se retransformer et je pus alors croiser les bras sur ma poitrine pour frotter mes bras dans l’espoir de me réchauffer un peu. J’aurai donné n’importe quoi pour me retrouver dans mon lit au chaud ...

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MessageSujet: Re: La dernière fois qu'on s'est vus, t'étais encore puceau ! Hier à 11:50


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Merde merde merde. Ma main s’était plaquée sur ma bouche pour ne pas offrir le trou béant de ma bouche visible. Mon corps ne bougea pas pendant plusieurs secondes. Par culpabilité. Je ne m’étais jamais autant senti coupable de ma vie. Non pas parce que c’était de ma faute si un seau d’eau avait été envoyé en pleine rue. Bon, un peu quand même, c’était ma voix et certainement pas le rire de Sven qui avait attiré l’attention d’oreilles endormies. Mais je m’en voulais d’avoir laissé faire ça. De laisser ces milliards de gouttes d’eau s’affubler sur le barman alors que j’aurai pu le décaler pendant que tout se passait au ralenti à mes yeux. Je détestais ce pouvoir. Car il était génial et utile, mais l’anonymat et la discrétion devaient être de mise. Je voulais jouer au super-héros. Mais mon incapacité à coudre un costume m’en empêchait. J’avais bien essayé la cagoule mais je ressemblais plus à un délinquant… Pourquoi je pensais à ça ? Mon petit Svenito était en train de mourir d’hypothermie devant moi et je repensais à mon reflet dans le miroir. Bon sang, CJ ! … Bon sang, il… Qu’est-ce que c’était ça ? J’avais eu beau voir ce qu’il voulait cacher au ralenti, ma tête d’idiot avec des yeux ronds comme des billes resta telle quelle trop de secondes, même encore après qu’il répondit à mon inquiétude.

Et je me mis à rire. Oh. BON. DIEU. L’ALCOOL ! L’ALCOOLISME ! DE RETOUR DANS MES VEINES ! JOIE ! J’avais bu ASSEZ d’alcool pour avoir des hallucinations ! Bon, ç’avait été assez bizarre et même effrayant de voir ce garçon avec une véritable arme de guerre médiévale. Mais il fallait que je m’y fasse, Sven n’était plus un bisounours. Mais oh mon dieu, j’avais réussi à trouver une limite ! Combien j’avais bu de verre de whisky pour en arriver à ce résultat ? A combien de degré était-il ? Il faudrait que je demande à Sven le pourcentage de leurs bouteilles de whisky pour pouvoir calculer et contrôler mes futurs états alcoolisés. … Oh, Sven. Il était devant moi, tremblant, trempé. Et je pensais à moi. Je finis par me secouer la tête, les mèches de ma crête suivant le mouvement et finis par me relever avec souplesse pour me diriger vers la victime de mes bêtises. Sans attendre, j’enlevai ma veste pour lui mettre sur les épaules, rabattant le col et le devant pour que le tissus le couvre au maximum. En même temps, je geignais des excuses.

« Pardon pardon pardooooon, j’suis nul, désolé oh bon dieu, je suis désolé Sven. » Et ça continua de nombreuses secondes, poursuivant mes actions pour couvrir au mieux ce corps qui me semblait aussi chétif que notre dernier tête-à-tête. J’observai tantôt la tête blonde et humide, tantôt la porte de mon entrée. Tout ça était de ma faute et il suffisait juste que je défonce cette porte… … Pourquoi je n’y avais pas pensé plus tôt ? Désormais, je ne pouvais même plus y penser, devant lui. Et ce serrurier qui m’était 3000ans pour ve… Ah. Il n’y avait pas de serrurier.

« Bon, écoute, ce qu’on va faire, tu vas rentrer chez toi et moi je… … Je… » Je me demandais au final si Sven n’était pas un sorcier en fait, avec un pouvoir de persuasion. Ou celui de transformer ses parties en armes ! … Bon dieu, du calme CJ, on reste sur des pensées pures et innocentes. Je mis quelques secondes avant de m’avouer vaincu. Cet idiot était encore capable de refuser que j’attende seul. Je soupirai avant de poursuivre ma phrase :

«… et je viens avec toi. J’ai pas envie que t’attrapes la mort par ma faute. J’ai déjà assez à m’inquiéter comme ça. »

Mon ton s’était calmé, je m’étais résigné. Ma voix ne se faisait plus paniqué, plutôt inquiète voire fraternelle, tout comme ma main frictionnant l’une de ses épaules, main qui lui supprima son appui sur la voiture, l’incitant à commencer la marche vers chez lui.

« Tu habites loin ? »

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