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There is no choice but one

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Aled Backmoûn Alkazïr
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MessageSujet: There is no choice but one Sam 16 Déc 2017 - 21:11

Ils sont étranges, les civils en Amérique. Ils sont divisés sur la guerre et pourtant dès que l'occasion se présente ils crachent sur leurs ennemis. Ils sont facile à tromper et duper. Ils sont facile à contrôler. Des cibles aisées, mais plus encore, facile d'accès. Il m'avais fallut du temps, pour récupérer les informations qui m'étais pertinentes. Localisation générale des cibles pour commencer. J'avais d'abord tuer les responsables qui étaient encore sur le terrain, malheureusement, le manque de sécurité m'avais forcé à sniper, plutôt que torturer. Mais je n'allais pas hésité, quand une fois les bonnes infos en main, je tomberais sur mes cibles en Amérique.

Le premier de tous fut Toulson Dimmock, trente et un ans, rapatriés après avoir perdu ses deux jambes. Une proie facile. Il n'existait pas beaucoup de blessé de guerre revenant d'Afghanistan avec se nom et encore moins avec ce genre de blessures. J'eus les renseignements sans trop de difficulté. Il me suffisait juste de trouver le bon filon. Incroyable, le nombre de choses que disent les gouvernements, si vous tirez les bonnes infos. En échange de mes services, j'ai des infos. Aussi simple que ça. Une fausse identité pour tromper tout le monde, c'est simple à faire. Même pour moi. Ils voulaient que je retrouve un homme. Un homme qui les avaient trahis, selon leurs termes. Peu m'importait, il n'y avait qu'un seul choix pour moi. En échange d'extraction d'informations de l'homme dit traître, je reçut des informations sur Toulson.

Le contrat était signé. Avec se que le gouvernement savait et mes yeux d'aigle j'ai finis par le trouver, traquant sa trace comme un chien de chasse. C'est a Jacksonville que ce termina la filature. Je l'observait durant des semaines, avant de prendre ma décision. Je l'utiliserais à mes fins, pour faire d'une pierre deux coups. Je savais que se dernier détenaient des renseignements importants, il crache le morceau et moi, je le vend au gouvernement américain. Tout le monde est gagnant. Mais d'abord, il fallait qu'il morde à l'hameçon, d'où le message. Bien sûr, je ne le ferais pas seul, j'avais ma ligne de sécurité, histoire de ne pas me faire prendre au piège. Un camarade qui nous regarderais depuis une fenêtre. Moi je m'en fichais, c'était lui qui avait insisté. Le moindre signe de ma part et c'était la panique en ville.

J'avais donné rendez-vous à cet homme dans un lieu fréquenté pour limiter ses possibilités d'action et de fuite. Et surtout, pour l'empêcher de faire n'importe quoi. Il ferait beau voir que je me fasse prendre par un imbécile pareil. Trahir sa patrie, c'est mal. Ainsi, à midi, je l'attendais de pieds ferme assis à une table prés de la vitre qui donnait sur le trottoir. Lorsqu'il rentra dans le bar, je lui fit un geste brusque de la main mais direct, pour qu'il comprenne que j'étais l'homme qu'il cherchais. Maintenant, il n'y avait plus qu'un choix à faire.
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Holden Redshore
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MessageSujet: Re: There is no choice but one Sam 23 Déc 2017 - 17:56

Holden venait de commencer à lire un roman policier quand son téléphone vibra. Le roman était passionnant. Il alliait toutes les caractéristiques d'un bon livre d'enquêtes. Les indices distribués avec parcimonie, fragiles et contestables, mais pourtant parlants. Suffisamment pour attirer l'attention du héros. Le crime était bien monté également -une sombre histoire de casse sur fond de guerre du Vietnam et mêlée de meurtres. Mais ce n'était pas l'enquête principale qui intéressait le plus Holden, qui attendait surtout de découvrir les retournements de situations dans les cinquante dernières pages du livre. Emporté dans les rues du Los Angeles des années 80, Holden ne daigna pas de jeter un oeil à son téléphone. En fait, il ne l'avait même pas remarqué.

Quelques heures plus tard, Holden avait achevé son roman, et le monde pouvait recommencer à tourner. Il prit machinalement son téléphone pour une recherche internet, et remarqua qu'il avait reçu un message d'un numéro inconnu. Il l'ouvrit, se demandant ce qui allait lui tomber dessus. Il était assez habitué aux numéros inconnus, dans le milieu dans lequel il travaillait, tout le monde essayait de protéger son identité, jusqu'au dernier moment. Cependant, il avait toujours une certaine appréhension quand il recevait ce genre de messages.

Numéro inconnu a écrit:
Je sais qui tu es. Je suis prêt à m'offrir tes services. Si tu refuse, je suis certain qu'un partie intéressé sera ravis de venir te chercher. Ne pense pas fuir. Je te vois et je t'observe. Retrouve moi demain à Downtown dans l'Antre de l'ours à midi.

Ce message laissait pas mal d'interrogations à Holden. D'abord, dans quelle mesure l'inconnu "savait qui il était?". Visiblement, la teneur de son activité n'était pas un mystère pour cette personne. Pas besoin de s'interroger très longtemps sur l'identité de la "partie intéressée". Qui d'autre que le gouvernement américain? Holden se demanda aussi si celui qui avait envoyé ce message pourrait être informé de sa télépathie.

Cela dit, tout cela pourrait aussi bien n'être que du bluff. Il était assez facile de faire référence à une "partie intéressée" quand on s'adressait à des criminels. Pas besoin d'être un génie pour imaginer que Holden avait des ennemis. Tout le monde en avait. Pareil pour le coup du "je te vois et je t'observe". C'était une menace classique, qui méritait certes d'être prise au sérieux, mais qui était un recours assez simple pour mettre la pression sur quelqu'un. Depuis sa sortie de prison, Holden vérifiait qu'il n'était pas suivi dans les rues. Il n'avait jamais eu l'impression d'avoir repéré quelque chose de suspect, que ce soit grâce à son pouvoir où par sa vue, mais il n'était pas infaillible. Il pouvait parfaitement avoir manqué quelque chose. Au final, le message n'apprenait pas grand chose à Holden. Faisait-il face à un joueur de poker armé d'as, ou d'un bluffer avec des deux et trois?

Holden s'écarta du message pour lancer une recherche sur l'Antre de l'ours. Apparemment, c'était un bar assez connu. Il n'avait pas vraiment de souvenirs du lieu, mais il se rappela ensuite être passé devant quelques fois, depuis son arrivée à Jacksonville. A chaque fois, il y avait du monde. Une rencontre dans un lieu public, donc. Holden ne répondit pas au message. Il ne pensait d'ailleurs pas que l'homme en attendait une. Il serait à l'antre de l'ours, c'est tout. Il passa la soirée en poursuivant des activités quotidiennes et banales, ne fermant les volets qu'une fois la nuit tombée. Pour montrer qu'il n'était pas perturbé, au cas où il était vraiment observé.

Le lendemain, Holden se dirigea donc vers l'Antre d'Ours, s'interrogeant sur la suite des événements. Il pensait bien trouver la personne qui lui avait envoyé le message, mais il se méfiait quand même. D'abord, l'autre pourrait avoir changé d'avis, ou lui envoyer un nouveau message pour l'envoyer ailleurs et le balader en ville et ailleurs. Peut-être pour finir dans des lieux moins fréquentés. Ensuite, le rendez-vous pouvait aussi être un "vrai" piège, dans le sens où la "partie intéressée" pourrait même être l'auteur du message. Il avait hésité à prendre son pistolet, et il avait finalement renoncé. S'il sortait une arme dans un lieu public, il n'aurait pas besoin que quelqu'un alerte la "partie intéressée" pour qu'elle vienne d'elle-même. Les chances que l'arme soit retournée contre lui étaient trop grandes. Son pouvoir serait sa protection la plus efficace.

Une fois arrivé dans le bar, Holden remarqua immédiatement un homme, assis près de la fenêtre, faire un geste de la main. L'homme qu'il cherchait. Il jeta un oeil à la vitre. Ce n'était pas du tout la place qu'il aurait choisi. Trop exposée. Il regarda le reste de la pièce, sans trouver de tables libres. En même temps, il s'intéressa aux pensées des clients. A part le barman, qui avait remarqué son arrivée, mais dont les pensées n'étaient tournées que vers les profits financiers, et l'homme près de la fenêtre, personne n'avait fait attention à lui. Il s'installa à la table, sans enlever son manteau noir, gardant ses mains dans ses poches, remplies de choses habituelles -stylo en métal, briquet, paquet de cigarette, portefeuille, papiers inutiles.

-Qu'est-ce que vous voulez? lança-t-il à l'homme qui lui faisait face, assez froidement. Car c'était bien la question. Qu'est-ce qu'il voulait, et qui était-il. Mais la réponse à la première question le renseignerait sur la deuxième. Et s'il n'obtenait pas de réponses, il s'arrangerait pour les chercher lui-même.
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Aled Backmoûn Alkazïr
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MessageSujet: Re: There is no choice but one Sam 23 Déc 2017 - 18:44

Se que je voulais ? Bien des choses, cela dit, je voulais d'abord savoir à quel point mon ami était compétant pour la tâche que j'allais lui confier. Je l’observais patiemment, inspectant la moindre parcelle de son corps. Pas d’arme sur lui, de se que je pouvais voir. Sage décision, il ne voudrait pas se retrouver avec des bouts de cerveau collé à la vitre, n’est-ce pas ?
- « Je veux que vous me retrouviez des personnes. Des personnes dont je veux connaître le lieu d’habitation, leurs habitudes, leurs endroits spécifiques. Vous me ferez un rapport chaque jour, à cet endroit précis. » Je parlais avec un fort accent du Moyen-Orient, roulant les R.

Tourner autour du pot était inutile, s’il était bon travailleur et agent, il saurait que cela ne sert à rien. De plus, s’il avait fait attention à mon message, il saurait d’avance que refuser n’est pas une option. Je n’avais pas d’arme, mais je n’en avais pas besoin.
- « Bien entendu, je suis prêt à vous offrir autre chose en échange. Immunité diplomatique par exemple. Ou bien de l’argent. Si vous êtes intéresser par des informations plus particulières, je peux aussi vous en donnez. Tout dépend de votre dévouement. »
Tout dépendait surtout sur sa position actuelle. S’il se sentait menacer et qu’il rebrousser chemin, il serait éliminer. Les agents inutiles, sont des agents morts à mes yeux.
- « Bien entendu, pour que nous soyons clair. Je tiens à préciser que si vous tentiez quoi que se soit qui va à l’encontre de mes intérêts, un de mes… Compatriote, posté dehors, se fera un plaisir de tapisser d’une nouvelle décoration cet endroit. Faite un bon choix, monsieur Holden Redshore. »

Appuyer vite et là où sa fait mal, c’était le but. Il devait comprendre que je n’étais pas là pour négocier ses services. Mais bel et bien pour les avoir, peu importe le prix. Qu’il refuse n’était pas envisageable, pas plus qu’il ne revoit à la hausse mes propositions. Il semblait cependant, selon les dires de mes informateurs un bon agent qui une fois lancé est doué. Restez à savoir à quel point il l’était. Je n’avais aucune intention de dire qui j’étais, avant qu’il n’accepte le contrat et encore. Je ne dirais jamais ma véritable identité. Pas même sous la torture. Il devrait donc prouver sa valeur, s’il voulait avoir se qu’il désire. Chez nous, c’est ainsi que cela fonctionne. Même dans les rangs des talibans, que je respectais pour leurs incroyables dévouements à la vie à la mort.

Je le jugeais du regard, mes yeux d’aigle semblant presque traverser son âme. Ses moindres gestes, tics, mouvements, respirations. Tout était analysé, catalogué. Cela me permettrait de voir à quoi ressemble le personnage. Sur comment l’attirer.
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Holden Redshore
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MessageSujet: Re: There is no choice but one Ven 29 Déc 2017 - 21:32

Holden s'était à peine installé dans l'Antre de l'Ours qu'il sentit le regard inquisiteur de l'homme se poser sur lui et l'observer sous toutes ses coutures. Il relevait des mouvements, des expressions dont Holden n'avait pas conscience. Il serra légèrement les doigts de sa main droite, qui était toujours dans sa poche, pour provoquer un très léger mouvement dans le dos de sa main, qui elle, devait être visible pour l'homme en face de lui, pour voir s'il le remarquerait. Le "client" avait aussi noté qu'Holden n'était pas armé, et presque immédiatement après ce constat, Holden reçu l'image d'une vitre ensanglantée. Charmant. Cette mise en scène ne fit qu'accroître la méfiance d'Holden.

Quand à ce qu'il voulait, cela correspondait effectivement au travail "habituel" d'Holden. Retrouver des gens, c'était quelque chose qu'on lui avait souvent demandé. Ce n'était d'ailleurs pas le genre de travail le plus difficile qu'il ait eu à faire. D'abord parce qu'avec Internet, il était de plus en plus facile d'obtenir des informations. Une simple recherche Google suffisait même pour les plus imprudents. Parfois, il fallait rechercher plus en profondeur, mais dans tous les cas, on trouvait toujours des bonnes pistes sur Internet. Ensuite, il n'y avait plus qu'à se déplacer pour compléter le travail. Bien sûr, quand les personnes recherchées tentaient sciemment de se cacher, c’était plus compliqué, mais toujours fais faisable. C’était surtout une affaire de patience et de minutie. Quant à la demande de trouver des détails sur l'emploi du temps, les habitudes et les lieux fréquentés par ces personnes, ça prenait un peu de temps, mais, à condition de rester discret, c'était faisable. Jusqu'ici, la demande était assez classique. Holden nota l'accent du moyen-oriental de son interlocuteur.

Les récompenses... A l'entendre, il avait le pouvoir d'un prince. Informations, argent, immunité diplomatique. Des informations étaient évidemment ce qui intéressait le plus Holden, à condition qu'il puisse juger de leur valeur. L'immunité diplomatique. Il y avait déjà réfléchi après avoir faussé compagnie au gouvernement américain, et sa position n'avait pas changé depuis. Ça ne l'intéressait pas, puisqu'elle impliquerait qu'il se soumettre au bon vouloir d'un gouvernement. Les conditions de l'immunité diplomatique seraient forcément qu'il livre sa collection d'informations compromettantes. Et une fois que ce serait fait, il n'aurait plus aucune valeur, et sa protection serait remise en cause à chaque variation des relations internationales. En plus, aucun gouvernement ne laisserait un télépathe -surtout avec sa réputation- se balader tranquillement dans son pays. Holden préférait de loin se débrouiller tout seul. Et pour assurer lui-même son immunité diplomatique, les informations étaient bien plus efficaces que l'argent.

Holden hocha la tête après la menace lancée par l’homme qui lui faisait face, signe qu’il avait bien compris ses intentions, et ferma un instant les yeux, comme s’il prenait le temps de digérer toutes ces informations. Pendant ce bref intervalle, il concentra ses pensées pour vérifier les dires de l’homme. Il chercha « le compatriote » et ne mît pas longtemps à le trouver. Il reçut une vue de l’Antre de l’Ours, et plus précisément de cette table, à travers la lunette d’un fusil de sniper. L’h’homme ne bluffait donc pas à ce propos, et ça augmentait les chances que ses déclarations menaçantes soient vraies également. Il rouvrit les yeux au bout d’une poignées de secondes, pour les poser de nouveau sur l’homme qui le voulait soit à son service, soit mort. Car c’est bien ce qu’il venait de penser.

-L’immunité diplomatique, l’argent, les informations... C’est bien joli, mais puisque vous me proposez si aimablement une rémunération, je veux des garanties. Et je veux savoir à qui j’ai affaire. Votre nom, par exemple.

Holden avait compris que l’homme tenait à protéger son identité. Il pensait certes en arabe, mais c’était une langue qu’il avait apprise. La CIA ne l’aurait pas baladé de bases militaires en bases militaires s'il n’était pas capable de comprendre les pensées des ennemis de l’Amérique, et donc de faire ce pourquoi il était là. Il ne pensait pas apprendre quoi que ce soit de vrai dans sa réponse. Mais à travers ses pensées, à travers ses mensonges, peut-être.

-Quant à vos hommes, je vous écoute. Dîtes moi qui vous recherchez avec tant de dévouement.

Dans cette situation la politesse de façade d’Holden confinait plutôt au scarcasme. Il se posait toujours des questions sur les buts de son interlocuteur. La proposition de le payer pour ses services, alors qu’il avait apparemment les moyens de le faire chanter pouvait avoir plusieurs interprétations. Soit il se fichait complètement des informations et de l’argent qu’il pouvait donner, et ça lui était complétement égal. Soit il craignait que les menaces ne soient pas suffisantes, (ou étaient du bluff) et il avait vraiment besoin de lui, donc il voulait s’assurer par tous les moyens de son efficacité. Soit, de toute manière, il n’avait aucune intention de le payer, et seule volée de balles l’attendrait, une fois que l’autre aurait obtenu ce qu’il voulait.

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Aled Backmoûn Alkazïr
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MessageSujet: Re: There is no choice but one Ven 29 Déc 2017 - 21:51

Enfin la vraie partie commençait. Un jeu d’échec avec un seul vainqueur et un vaincu. Il était évident que mon ami ici présent avait compris que je n’étais pas ici pour plaisanter. Une bonne chose de faite. Je n’aimais pas être pris pour un rigolo. Cela dit, s’il voulait des garanties, il allait devoir les mériter. Je lui jetais un coup d’œil bref, sourire amusé aux lèvres.
- « Et bien… Je me nomme Aled Backmôum Alkazïr. Quant au garantis, dit moi se que tu as en tête ? Je suis prêt à négocier, si tel est ta demande. »
Car je ne me faisais pas d’illusion, il était autant ici pour avoir de quoi gagner que moi, de quoi frapper.

Il était étrange de se rendre compte que la plupart des gens dans son genre, son soumis au pouvoir tout en possédant se dernier à plus grande échelle que les gouvernements eux-mêmes. A se demander qui profiter de qui, dans se jeu de dupe. Je n’étais pas idiot cependant, j’avais mes assurances. A toutes informations pertinentes prix accommodants. Je n’avais que faire de l’argent, j’en avais, tellement à vrai dire, que j’étais à l’heure ou je parle, millionnaire probablement. Ce n’étais pas se qui importait. Non, se qui importait, c’était du vrai matériel que je voulais.
- « Je cherche quatre personnes. Toulson Dimmock, John Wincott, Horracio Smith, Caleb Amilton. Les deux premiers et le dernier se trouvent sur réseaux sociaux, je pense donc qu’ils seront faciles à tracer. Malheureusement, John Wincott n’y est pas. Je sais qu’il est dans cette ville cependant. Trouve-le. Je veux tout savoir de lui. Il est ma priorité. »

Vous vous demandez sans doute pourquoi tant d’acharnement, alors qu’il y a d’autre responsable. Mais le fait était que ses camarades l’avaient entraîné dans cette folie. Et lui avait appris, entraîner sur moi, aux méthodes de torture. Pire encore il y avait prit goût. Peut-être que tout le monde ne sort pas indemne de la guerre, mais lui… Lui, en avait tiré profit. En plus de traiter comme un paria une personne telle que moi ! Mon identité volée était devenue ma vraie identité avec le temps. Mais aujourd’hui, je vengerais le fantôme que je suis devenu. Il allait payer pour ses méfaits. John Wincott n’était pas seul coupable dans l’histoire, mais il avait commis l’erreur de s’acharner sur moi. Comme pour prouver aux autres qu’il était un vrai soldat, un vrai tortionnaire. Comme s’il en tirer de la fierté… Lui plus que tous les autres, il payera !
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Holden Redshore
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MessageSujet: Re: There is no choice but one Ven 12 Jan 2018 - 23:16

Aled Backmoûn Alkazïr, donc. Cela ne lui disait pas grand-chose, surtout qu'il ne capta aucune pensée particulière associée à ce nom. Quand aucune pensée n'était associée aux paroles, c'était souvent signe de vérité. C'était comme si les êtres humains étaient programmés de cette manière, comme si personne ne réfléchissait avant de dire la vérité. Holden aurait donc sûrement pensé que l'homme venait de lui donner son vrai nom, s'il s'était trouvé dans une situation différente. Mais Alkazïr lui avait déjà prouvé qu'il était du genre à prendre toutes les précautions jugées nécessaires. Ce serait étonnant qu'il poste un sniper pour tirer au moindre problème, et que d'un autre côté, il se révèle de cette manière. Holden parierait plutôt sur un pseudonyme, utilisé de manière automatique, probablement depuis longtemps. Un pseudonyme qui pouvait peut-être s'avérer utile pour trouver des renseignements sur cet homme, mais qui dissimulait aussi beaucoup de choses.

Holden le laissa enchaîner et lui parler de ses quatre lascars avant de lancer la négociation. Il avait besoin d'en savoir plus sur ces cibles avant d'annoncer ses prix.  S'il n'avait rien précisé, il y avait forcément un lien entre les quatre hommes. Et Alkazïr en voulait particulièrement à un homme, un certain John Wincott. Plus que les autres, il voulait le retrouver. Peut-être parce qu'il serait aussi plus difficile à trouver, et que l'homme n'était peut-être pas capable d'obtenir tout seul les informations désirés, contrairement aux autres, présents sur les réseaux sociaux. Ce Wincott pouvait aussi être particulièrement dangereux. Car c'était apparemment un homme de violence.

Si son interlocuteur ne lui avait pas dit grand chose, Holden apprit de nombreuses choses à travers ses pensées. La mention de ces quatre hommes faisaient remonter de nombreux souvenirs chez Alkazïr. Il avait été torturé par les quatre autres, et il voulait se venger. La vengeance était un sentiment que Holden trouvait un peu étrange. Cela n'avait jamais été sa motivation. Lorsqu'il vendait des informations confidentielles, il ne cherchait pas à se venger du FBI. Même quand il avait décidé de les trahir, ce n'était pas par vengeance. Il cherchait juste à assurer sa tranquillité et son indépendance.

La situation qu'il pouvait observer dans les pensées d'Aled lui était, en revanche, assez familière. Il avait mené des interrogatoires dans des bases militaires comme celles-ci. Mais d'une manière très différente. Pas d'effusions de sang, pas d'interrogatoires durant des jours. Holden, flanqué de deux militaires qui ne comprenait pas vraiment ce qu'il faisait là, et d'un responsable de la CIA, qui lui le savait parfaitement, mais n'avait pas l'intention d'éclairer qui que ce soit, posait ses questions, pendant cinq minutes, une heure, une après-midi, et il obtenait ce qui était recherché, en scannant les pensées des autres. Efficace et économique.

Il se demandait d'ailleurs bien ce que le gouvernement américain ferait s'ils tombaient sur un autre télépathe. Est-ce qu'ils tenteraient de le recruter pour faire exactement la même chose qu'avec lui, ou est-ce qu'ils estimeraient que l'expérience leur avait fait plus de tort que de bien. Il leur faudrait un enfant télépathe, pensait Holden, pour le lobotomiser et en faire un jouet obéissant. Comme Alkazïr semblait avoir fini, Holden posa la question qui s'imposait.

-Qu'est-ce qu'il a de si spécial Wincott? Et c'est quoi le lien entre tes quatre gars?

Peut-être qu'il allait en apprendre davantage. Quant aux garanties, la question était plus délicate. Holden tâchait d'évaluer la valeur de ses renseignements. Les tarifs des tueurs à gages approchait souvent les cinquante mille dollars par tête, quand le client avait l'air d'avoir les moyens, et Holden estimait que son travail était bien plus complexe que ça. Le tueur à gages prend les informations qu'on lui donne, s'arme, tire, et en quelques heures, c'est fini. La récupération d'informations de qualité pouvait prendre bien plus longtemps. De plus, l'homme donnerait visiblement tout pour retrouver Wincott, alors il pourrait demander plus pour lui, au moins le double. Holden évalua ses services à deux cent cinquante mille dollars. Evidemment, ce qu'il l'intéressait le plus était de récupérer des informations de cette valeur. Encore fallait-il savoir de quels renseignements Alkazïr disposait.

-Bon, négocions dans ce cas. Tu sais qui je suis, donc tu sais ce qui m'intéresse. Parle-moi des renseignements de valeur que tu détiens, et je vois ce que ça vaut.

Alkazïr ne semblait pas être attaché à l'argent. Par contre, Holden ne savait pas s'il en allait de même pour les informations. Ce serait intéressant de voir ce dont il parlerait, ou ce à quoi il penserait. Non seulement il pourrait se faire une idée de qui il avait en face de lui, mais il en saurait plus sur ses intentions à son propos. S'il cherchait à lui cacher les informations de valeur qu'il avait, au moins, Holden aurait une bonne idée de la valeur du deal qu'il s'apprêtait à conclure.

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MessageSujet: Re: There is no choice but one Lun 15 Jan 2018 - 16:56

Ah oui… John Wincott, l’initié à la torture, mais certainement pas des moindres. J’avais des soupçons quant à sa réelle implications dans toute cette affaire, il était impossible qu’il ne soit pas au courant de ma vrai raison dans les rangs ennemis ce jour-là. Il n’avait peut-être pas était volontaire, pour la torture, mais il y avait prit goût c’était certain. Les autres avaient eut au moins la décence de ne rien en montrer, mais lui, il était jeune, il était débutant. Ses émotions étaient visibles dans son regard. La guerre cela dit, corrompt le plus purs des cœurs, aussi ce n’était que de bonne guerre. Cette vengeance était à même titre que sa séance de torture sur moi, un moyen de revenir sur le devant de la scène.

- « John Wincott en lui-même n’est pas quelqu’un de particulièrement intéressant. Cela dit, il est le plus jeune de la bande et l’un des plus dangereux. »
Dangereux oui, car même s’il fut rapatrier pour blessure, il n’en restait pas moins qu’il avait su prouver sans mal de quoi il était capable, droit et militaire dans l’âme, l’homme était clairement quelqu’un qui ne démordait pas de ses principes et serait prêt à en mourir même.
- « Pour se qui est des renseignements, pour l’heure j’ai déjà localisé l’un d’entre eux. Toulson Dimmock. Je sais où il vit, qu’il à perdu ses deux jambes durant la guerre d’Afghanistan et qu’il vit non loin de Jacksonville. Pour les autres, je sais surtout les informations de base. Je sais qu’ils ont était tous rapatriés après une attaque surprise de la part des talibans. Je sais que sur mes quatre cibles, deux d’entre elle sont infirme. Wincott et Toulson. »

Je regardais un instant mon comparse, avant de poursuivre.
- « Je sais à quoi il ressemble également, ainsi que la ville où ils vivent pour tous, même si je n’ai pas encore la totalité des informations à ma disposition pour l’heure. Je ne suis ici que depuis quelques semaines, tu me pardonne l’imprécision de ses dernières. »
Les réseaux sociaux avaient pour avantages terrible de fournir des informations facilement accessibles. Etant donné que les soldats voulaient probablement rester en contact, les uns, avec les autres, il ne serait que logique que ses derniers soient privilégiés en terme d’informations. Wincott avait pour avantage de son côté, de ne pas s’y trouver, se qui donnait une capacité d’atteinte bien plus difficile que ses comparses. En outre, il était clair que si je savais qu’il était dans cette ville grâce aux communications entre Toulson et Horracio, je ne savais pas où, dans cette ville, et cela était frustrant à un point assez grand.

La cible la plus libre d’accès actuellement, était que Caleb Amilton, isolé et avec peu de contact. Il était la cible parfaite pour commencer la tuerie. Je ne me faisais pas soucis quant aux autres, ils penseront se que je voudrais qu’ils en pensent. Peut-être que je ferais une mise en scène de suicide ? Ou de deal de drogue qui à mal tourné ? Aller savoir. Il y a tellement de possibilité, je verrais sur le moment. Se qui était certain, c’est que tous, un à un, jusqu’au dernier, paieraient pour leur crime.

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MessageSujet: Re: There is no choice but one Ven 19 Jan 2018 - 18:35

Les pensées d'Alkazïr qui suivirent la question d'Holden sur John Wincott apportèrent de nouvelles informations intéressantes au télépathe. Ce sont les mots "la vraie raison" qui attirèrent son attention. Apparemment, les quatre soldats n'auraient pas forcément été mis au courant de l'identité de la personne qu'ils étaient en train de torturer. En tous cas, le doute subsistait pour Wincott. Alkazïr devait donc être un habitué du travail sous couverture. Probablement un espion, rompu à la recherche d'informations. Holden en déduisit qu'il ne faisait appel à lui parce qu'il devait craindre de se faire repérer, d'être reconnu. Autrement, il n'aurait absolument pas besoin de lui, si l'homme avait vraiment les compétences qu'il lui attribuait, et Holden n'aurait jamais été concerné par cette affaire. Holden avait suffisamment d'expérience dans les affaires criminelles pour savoir qu'il représentait un risque. Plus le nombre de personnes impliquées dans un projet augmentait, plus la probabilité que celui-ci échoue était élevée. C'était d'ailleurs pour ça qu'il n'avait jamais eu de partenaire, à une exception près.

Holden écouta l'homme lui donner des informations sur les quatre militaires. Tous rapatriés, deux blessés. Les informations sur Toulson Dimmock étaient relativement fournies. Suffisamment pour qu'obtenir le reste des renseignements demandés par Alkazïr ne devrait pas lui prendre beaucoup de temps. Quant aux autres, la blessure de Wincott était un bon point de départ. Des blessures de guerre ne se confondaient pas avec celles des civiles, et ne devaient pas être si courantes à Jacksonville. Pour Smith et Amilton, le temps qu'il mettrait dépendrait de ce qu'il trouverait sur les sources d'informations les plus accessibles, les réseaux sociaux. Cela pourrait aller vite, ou non. Holden était souvent sidéré de voir ce qu'il pouvait trouver après cinq minutes passées sur Internet. Parfois, cela pouvait être même plus efficace que la télépathie.

Holden écouta aussi les pensées sur les projets futurs d'Alkazïr. Il voulait commencer par Amilton... Vu son caractère, il pensait que l'homme allait chercher à s'occuper à Wincott en dernier. Holden avait l'impression que les autres importaient peu à côté du plus jeune du groupe. Un peu comme du menu fretin, un échauffement avant de passer à ce qui compter vraiment. Les autres ne feraient que durer la frustration de la vengeance, et le plaisir que Alkazïr trouvait à la réaliser. C'étaient les sentiments d'Alkazïr, sa colère -ou sa haine- qui le motivait, et Holden avait l'impression que sa détermination s'accroissait à chaque fois qu'il pensait aux soldats. A l'inverse, Holden s'efforçait de penser aux quatre hommes d'une manière froide, analytique. Comme pour oublier qu'il les envoyait à l'échafaud.

-Ok. Je vais m'occuper d'eux un par un. Je vais commencer par Dimmock. Par contre, les rendez-vous au même endroit, tous les jours, oublie, c'est une perte de temps.

Holden marqua une pause avant de poursuivre. Il y avait deux raison à ce refus du rapport quotidien. D'abord, pour des raisons pratiques, cela l'éloignerait de ses cibles. Pour l'efficacité, ce n'était pas merveilleux. Ensuite, pour des raisons personnelles. Il ne supportait pas d'avoir quelqu'un sur le dos pour surveiller ses méthodes et lui demander des comptes en permanence. Surtout quand la personne en question était du genre un placer des snipers pour assurer ses arrières.

-Je te propose plutôt qu'on se retrouve une fois par semaine. Toujours dans un lieu public différent. En une semaine, j'aurais suffisamment d'informations pour que ce soit intéressant. A chaque fois que j'en aurais terminé avec l'un de tes hommes, tu me paieras.

Holden ne proposait pas à Alkazïr un rendez-vous régulier seulement pour lui faire plaisir. De cela, il s'en fichait complètement. Simplement, cela avait quelques avantages pour lui aussi. C'était un moyen de garantir un paiement progressif, pour réduire le risque de se faire avoir une fois le dernier dossier terminé. Choisir des lieux différents n'était pas anodin non plus. Le choix de l'Antre de l'ours avait fait l'objet d'un repérage par Alkazïr. Changer d'endroit lui laisserait moins de marge de manœuvre pour le piéger. Un bar n'était pas non plus l'endroit le plus pratique pour Holden en cas de problème. Bien moins qu'une place ou qu'une gare, par exemple.

-Parlons paiement, justement. Fixons le montant à l'équivalent de deux cent cinquante mille dollars. Vingt-cinq d'avance, de nouveau vingt-cinq après le premier dossier. Cinquante pour les suivants. Et de nouveau cinquante quand le tout sera terminé. Maintenant, pour la nature du paiement, j'ai cru comprendre que tu aurais des informations de valeur pour moi.

Holden observa Alkazïr, se concentrant sur ses réactions et ses pensées. Il ne s'attendait pas à ce que l'homme accepte immédiatement toutes ces conditions, mais c'était l'essence de toute négociation.
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MessageSujet: Re: There is no choice but one Sam 20 Jan 2018 - 13:41

Je n’étais pas mécontent de l’approche d’Holden, professionnel, j’en étais certain. Les rendez-vous seraient une obligation, bien qu’en toute franchise, leurs fréquences pouvaient être éparses du moment que j’avais un rapport quotidien de son avancée. Commencer par Dimmock était de la simple logique, après tout, il était celui avec le plus d’information mais aussi celui qui avait le plus d’information. Il pourrait peut-être me livrer des infos sur ses camarades, lorsque je m’entraînerais sur lui… Ca pourrait être amusant. Si Holden était capable de vite me le ramener, cela serait d’autant plus pratique, j’aurais à se moment-là, plus de matière à travailler en terme de localisation des membres que je recherche.

J’écoutais Holden prendre son tour de négociation, essayant lui aussi d’imposer ses propres règles. Je n’avais jusque là, rien à lui reproché, le voir une fois par semaine pouvait me convenir. Pour les lieux publics différents, je ne pouvais y voir qu’une manœuvre d’esquive de mon contrôle actuel. Il cherchait à éviter que j’ai le pouvoir lorsque je me trouve dans un lieu avec lui. Bonne tactique, même si en toute honnêteté, sa ne lui servirait pas à grand-chose. J’avais déjà fait le tour de la ville de fond en comble. Je connaissais tout ses petits secrets, des égouts aux bars malfamés, des boîtes nuits chics aux boîtes échangistes. Cela dit, payer Holden pour chaque Homme terminé m’allait tout aussi bien.

Le paiement d’avance, en soit, n’était pas gênant, mais il me faudrait une garantis de se travail. Evidemment, je doute que ce cher Redshore s’en aille avec juste vingt cinq milles dollars, j’étais donc assez confiant pour accepter cette demande sans conditions. Non, ici, le vrai point de négociation important, c’était les informations. Oh que oui, elles l’étaient.
- « J’accepte les trois premières conditions. Pour se qui est des paiements je ne vois pas de problème, j’accepte aussi. Les informations en revanche, tout dépendra de se que tu recherche. Sur le gouvernement Américain, Irakien ? Sur le Mossad peut-être ? Ou bien sur les russes ? Gouvernement Afghan ? Et pour quelle raisons tu les cherches. Si je sais quelle genre d’information tu cherche, il sera plus aisé pour moi, de savoir quoi te donner. »

A vrai dire, se serait surtout un bon moyen de savoir se que je devais taire. Bien que je n’eusse pas beaucoup de temps pour récupérer des infos, car souvent envoyer pour tuer des cibles, cela ne changeait pas le fait que j’en avais fait un stock conséquents et en tout genre. Allant des relations secrètes amoureuses entre deux membres ministériel et du chantage entre gouvernement, voir des opérations militaires qui ne furent jamais rendu publique ou des avancées technologique qui sont tuent. Des rencontres entre agence de surveillance de communications aux complots d’assassinats ratés et honteux de certains membres arabes. Non vraiment, j’avais du choix, sur pas mal de pays. Même l’Allemagne et la France. C’est dire.
- « Cela dit, ses informations ne te seront donné que si ton travail est fait. J’ai besoin de résultat, avant de pouvoir te les fournir. J’espère que tu comprends. »
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MessageSujet: Re: There is no choice but one Hier à 19:49

Holden était légèrement surpris qu'Alkazïr accepte toutes ses conditions. Mais après tout, cette discussion n'était que de pure forme. D'un côté, Holden n'était pas vraiment en situation de refuser., quoi que Alkazïr puisse dire. De l'autre, puisque l'homme cherchait à s'assurer du dévouement de Holden, qu'il accède à ses demandes n'était pas illogique. Après tout, c'était sans doute le meilleur moyen de s'assurer de son efficacité. Holden remarqua aussi que son interlocuteur avait parfaitement compris ses motivations quand il avait souhaité changer de lieu de rendez-vous à chaque fois. Vu le profil de l'homme, cela ne l'étonnait pas vraiment. Mais ses pensées dénotaient d'une certaine préparation. Tout cela ne l'inquiétait absolument pas, et lui était visiblement égal.

Holden aurait donc eu des raisons d'être satisfait. Cependant, les pensées son "client" à propos de Toulson Dimmock lui déplaisaient. Il n'aimait pas du tout l'idée qu'il torture Dimmock alors que Holden n'avait pas fini de trouver des renseignements sur les autres soldats. Alkazïr lui paraissait très sûr de lui, et, pour être honnête, trop confiant. Déjà, il avait pensé réussir à mettre en scène le meurtre de Caleb Amilton sans attirer l'attention des autres. Holden ne doutait pas qu'il puisse faire croire ce qu'il voulait à la police. En revanche, même si les militaires n'étaient généralement pas les plus prompts à remettre en cause ce qu'on leur disait, surtout quand les ordres ou les informations venaient d'une autorité supérieure, Holden n'était pas sûr que ses anciens camarades ne se doutent de rien.

Wincott, Dimmock, Smith et Amilton avaient été rapatriés dans des situations particulières, d'une manière soudaine, et après avoir vécu des choses dont la plupart des civils américains n'avaient aucune idée. Deux d'entre eux étaient même infirmes. Et maintenant, comme la plupart des soldats, ils étaient devenus inutiles. Des pièces cassés dans un monde qui ne voulait rien avoir à faire avec eux. Alors Holden n'était pas sûr qu'ils acceptent sagement ce qu'on leur dirait si l'un d'entre eux mourrait dans des conditions suspectes. Après tout, on ne sait jamais ce que les hommes sont capables de faire quand le monde dans lequel ils ont toujours vécu est en train de se désagréger sous leurs yeux.

Holden ne voulait donc pas se retrouver à mener une enquêter sur l'un des vétéran au moment où Alkazïr s'amuserait à torturer Dimmock. Il ne voyait dans l'idée de chercher la localisation des autres comparses qu'un prétexte. D'abord parce qu'il pensait être bien plus efficace que Alkazïr dans cette tâche. Si ces renseignements ne venaient pas tous seuls à Holden, au gré des pensées du militaire, il pouvait les obtenir par d'autres moyens. Et si vraiment il avait besoin d'agir vite, il pouvait parfaitement discuter quelques minutes avec Dimmock, et repartir en sachant ce qu'il voulait. Il lui suffirait juste de prendre quelques précautions. L'idée qu'il avait perçu dans les pensées d'Alkazïr ne lui plaisait décidément pas, et il allait devoir clarifier ça.

Au moins, les deux hommes étaient sur la même longueur d'onde à propos des informations. Alkazïr aussi avait visiblement son petit stock de scandales divers et variés. Il pensait plus qu'il ne disait, évidemment, mais même dans ses paroles, il laissait percevoir le potentiel de ses renseignements. Tout cela avait de l'air d'avoir, effectivement, de la valeur. Quant à ce qui intéressait le plus Holden, c'était des informations sur le gouvernement américain. Il en avait déjà beaucoup, mais il en avait besoin. Plus il aurait d'informations compromettantes et sensibles, plus il aurait de quoi négocier en cas de besoin. Ce dont il avait besoin, c'était de quoi faire du chantage pur et dur, à coup d'informations explosives prête à être livrées aux journaux aux quatre coins du pays. Ensuite, pourquoi pas des informations russes. C'était aussi une valeur sûre, une seconde carte à jouer. Ce n'était peut-être pas très subtil, mais cela avait des chances d'être efficace.

-Je recherche avant tout des informations sur les gouvernements américains et russes. Pour les américains, des informations compromettantes, au plus haut niveau du gouvernement. Pour les russes, des informations stratégiques. Tu vois ce que je veux dire. Évidemment, je considère comme informations de valeur seulement celles que je n'ai pas déjà.

Holden supposa que ces informations suffisaient largement pour que Alkazïr comprenne ce qu'il veuille. En plus, il connaissait visiblement sa réputation. Holden n'aimait d'ailleurs pas beaucoup le ton quelque peu infantilisant, et doucettement menaçant, adopté par celui qui, visiblement, était aussi un espion. Holden n'avait aucun doute sur le fait que ce soit délibéré.

-Les informations à chaque homme terminé. C'est clair? Je m'occuperais de vérifier.

Parce que oui, il comptait bien vérifier que Alkazïr ne lui disait pas n'importe quoi. Il n'avait pas suffisamment confiance en lui pour prendre pour argent comptant ce qu'il lui dirait.

-Ah oui, j'oubliais, mais j'imagine que c'est évident. Pendant que je fais mon travail, je m'attends à aucune interférence de ta part. C'est-à-dire, que tu n'approches pas des quatre hommes. Tu me laisses faire, selon mes méthodes. Je te tiendrais au courant des détails, ça devrait te suffire.

Holden attendit la réaction de Alkazïr. Il pensait bien que s'il y avait un point sur lequel ils risqueraient de négocier, c'était celui-ci. L'affaire était vraiment personnelle pour Alkazïr. Mais encore une fois, l'homme pouvait le surprendre.
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MessageSujet: Re: There is no choice but one Hier à 21:19

Le gouvernement américain et russe… Oui, il était vrai que ces deux pays étaient les plus intéressants. Quoi que les français et les anglais avaient de quoi faire rendre jaloux ses deux derniers sur certaines technologies. Mais ils étaient loin derrière l’Amérique et la mère patrie Russie, tout deux géants du monde mais surtout en guerre froide depuis bien des décennies maintenant. Le monde pensait qu’elle c’était tue, mais il n’en était rien et dans l’ombre ils avaient continué à se faire une guerre d’un tout autre genre. Informations, Pouvoir mais aussi et surtout conquête de du Moyen-Orient. Les pays arabes trinquaient pour ceux-là, qui cherche sur des terrains qui ne sont pas leurs, à devenir les plus forts.

Les américains, des informations compromettante, ce n’était pas très compliqué, il y avait même l’embarras du choix. Les informations stratégiques de la Russie, en revanche, c’était une tout autre histoire, mais là, j’étais sur mon terrain de jeu, j’avais donc de la ressource. Pas de quoi me mettre au défis, j’étais assurer d’avoir de quoi le satisfaire. Surtout en se qui concerne le scandale chez les américain. Les journaux s’arracheraient la honte de « l’opération B.B ». Réussis dans la forme, mais une catastrophe dans la fond, cette opération. Une vraie bombe. Pas étonnant que la Russie ce soit vengé je devais admettre. Cela dit, je m’accordais sur le fait qu’une information par homme terminé sera un parfait compromis. Visiblement je n’avais pas à m’ennuyer à négocier, ce type m’avais mâché le travail.
- « Pour se qui est des informations, je suis d’accord. Je te conseille cela dit de prendre un autre ton avec moi. Je ne suis ni ton ami ni un sous-frire sans cervelle. »
Me prenait-il pour un imbécile ? Ou avais-je l’air d’un idiot ? Il devrait se méfier du ton qu’il emploi tout comme des paroles qu’il utilise, cela risquerait de lui jouer de mauvais tour. Il serait dommage de me mettre de travers sur une mauvaise application de vocabulaire n’est-ce pas ?

Je ne pus que me sentir amusé qu’il me demande de ne pas intervenir. Non, vraiment, me prenait-il pour un débutant ? Avais-je l’air d’un quelconque plaisantant qui courrait après les personnes qu’il embauche ? Je ne me sentais pas vexer, en revanche, je commençais à me sentir irriter d’être prit pour quelqu’un de stupide. Que croyait-il être ?
- « Tu as raison, c’est évident. Si je te demande de faire ce travail, ce n’est pas pour interférer derrière, cela serait idiot. Ai-je l’air de l’être ? »
Mon ton ne cachait ni mon agacé et légèrement menaçant. Qu’il veille son indépendance, je pouvais le comprendre, mais sa manière de dire était bien trop agressive pour que me laisse marcher sur les pieds. Cela marchait peut-être pour d’autre personne, mais il aurait intérêt à calmer ses ardeurs avec moi. Il était peut-être bon dans le recueil d’information, mais je n’avais pas travaillé dans des services secrets pour rien.
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