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Nathanaël Foltz feat. Jonathan Groff

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Nathanaël Foltz
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Admin ₪ Mutant


MESSAGES : 78
POINTS : 994
AGE : 24
CELEBRITE : Jonathan Groff
EMPLOI : Etudiant en mèdecine
DATE DE NAISSANCE : 01/01/1994
ARRIVE LE : 02/05/2017
Localisation : Pas très loin de Claunech

MessageSujet: Nathanaël Foltz feat. Jonathan Groff Sam 10 Mar 2018 - 1:21


Prénom&Nom
petite citation au choix
SURNOM: Nath, Nathan, Nathou... ⋆ ÂGE: 24ans ⋆ DATE & LIEU DE NAISSANCE: écrire ici ⋆ ORIENTATION SEXUELLE: Ex claunechosexuel, homosexuel  ⋆ STATUT CIVIL: "En couple" ⋆ MÉTIER/ÉTUDES: étudiant en médecine à la clinique St Benedict ⋆ A INSTITUT PARKER DEPUIS : Quelques mois ⋆ SIGNE(S) PARTICULIER(S): Aucun, il se fond dans la masse ! ⋆  GROUPE: Mutant ⋆ AVATAR: Jonathan Groff
Illusion sensorielle
Ce pouvoir consiste à créer divers illusions en touchant à un ou plusieurs sens à la fois d’une personne. Ainsi, Nathan peut faire voir une chose, sentir une odeur, donner un gout, entendre quelque chose qui n’existe que dans le cerveau de la personne manipulée, ainsi qu’offrir une sensation de toucher différente de ce qui doit être de base.
A son stade actuel, Nathan arrive à gérer plusieurs sens à la fois sur une personne, mais jamais les 5 en même temps. Le maximum qu’il puisse controler est de 3, et seulement sur une personne à la fois. Chose qu’il fait souvent pour s’amuser. Le chiffre 3 semble être son chiffre puisqu’il peut contrôler l’illusion sur 3 personnes à la fois, mais en ce cas, l’illusion ne touchera qu’un seul sens. Il n’utilise son pouvoir sur plusieurs personnes que très rarement, n’utilisant sa mutation d’habitude que pour s’amuser avec une personne à la fois.

Cependant, en plus de demander une extrême concentration, Nathan doit rester plus ou moins immobile ou en tout cas, rester tranquille durant son illusion. Son surnom dans son collège et lycée était « nosebleed », étant donné que, grand amateur d’illusions et de manipulations sur les autres, il ne se passait pas une journée sans qu’il n’use de son pouvoir et sans qu’il ne saigne de son nez, ayant un caractère à repousser toujours ses limites. S’il ne croise personne à embêter durant la journée, il s’entrainera alors sur lui-même, cherchant toujours à atteindre les limites de son pouvoir ou de sa résistance à des vues ou des odeurs pestilentielles. A ses limites, il n’est pas rare de voir Nathan arborer un visage pâle aux lèvres violacées, son corps chutant dans des températures plus basses que la normale… Jusqu’à chuter tout court. Il lui arrive certaines fois de ressentir les mêmes symptômes de ses victimes s'il abuse réellement dans sa torture.

     

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Nathanaël Foltz
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MessageSujet: Re: Nathanaël Foltz feat. Jonathan Groff Sam 10 Mar 2018 - 1:51

En savoir plus sur moi
La perfection. Voilà mon objectif depuis toujours. Pour gagner la fierté de mon père qui éclairait son visage. Pour le remercier du sacrifice qu’il a fait lorsque j’avais 5 ans, en passant ce pacte avec un démon nommé Claunech. Même si moi-même je faisais partie de ce sacrifice, ainsi que mes sœurs et frère. Je ne sais pas si mon père m’en a parlé parce que j’avais déjà la capacité à comprendre l’enjeu à mes 5ans, ou si c‘est parce qu’il voulait me former dès le plus jeune âge à la complexité de la vie. Mais aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours approuvé l’idée de cet « échange » si je peux appeler tout ça avec un mot aussi grotesque et faiblard. J’aurai fait pareil à sa place certainement. La pauvreté ne va pas avec le nom Foltz.

De cette maternelle minuscule, je suis passée à une école privée resplendissante. J’arborais déjà avec fierté cet uniforme qui en disant beaucoup sur mon nouveau rang. J’observais avec dédain les enfants de mon âge salit par les jeux à terre et préférait me consacrer à des activités moins ludiques et plus interessantes. Mais entre ces grilles, il n’y avait que la lecture pour m’instruire. Et je crois que ça me suffisait amplement, parce qu’après tout, il n’y avait que comme ça que je pouvais entamer des sujets de discussions inédits tous les jours avec mon père. Tout au long de ma vie, les livres m’aidèrent à renouveler nos échanges et à tisser un lien avec lui. Mia, ma sœur jumelle, ne suivait pas forcément le même chemin que moi et n’avait donc pas non plus la même relation avec mon père. Mais j’étais là tout de même, malgré nos différences, elle et moi formions le parfait duo de jumeau. Je ne sais pas si c’est une histoire de gêne ou autre, parce que ce n’était pas pareil avec mon demi-frère Sean et ma demie-sœur Selina. Peut-être était-ce tout simplement dû à la supériorité qu’évoquait notre père chez moi et qu’il ne semblait pas voir chez eux. A mieux y regarder, je partageais encore une fois la même opinion. Je les voyais comme les brouillons tandis que Mia et moi-même étions ce que j’aime appeler des chefs d’œuvre. D’habitude, c’est l’inverse. A croire que les différentes génitrices y sont aussi pour quelque chose aussi. Si je n’avais aucun souvenir de ma mère, morte quand j’avais 2ans, j’en ai plusieurs fois entendu parlé notre père. Face à ses dires, ma chère belle-mère et génitrice de Sean et Selina faisait bien pâle figure. Mais malgré mon antipathie pour elle -et pour 90% des gens m’entourant-, je faisais bonne figure auprès d’elle. Malgré mon statut de favoris auprès de notre père, je me devais le respect pour cette femme.

C’est arrivé en collège que j’ai commencé à chercher un certain épanouissement dans ma vie. Tout me semblait très tôt trop fade pour moi. La lecture me prenait beaucoup de temps mais j’avais toujours cette soif d’apprendre, cette soif de connaître. Et c’est aussi à cet âge-là que mon père commença à nous inculquer à moi et Mia un entrainement forcené. Durant de nombreuses années, j’enchainais divers sport de combat ainsi que bien d’autres, nécessaires à apprivoiser mon endurance et mon mental. Si au début de chaque nouvelle expérience je sentais mon cœur battre sous l’adrénaline, je la sentais aussi bien tôt s’évanouir, me forçant toujours à repousser mes limites pour la retrouver. Mais chaque fois c’était la même : je ne retrouvais pas ce bref instant de vie durant lesquels je sentais mon sang bouillonner. Ce fut la même quand je découvris mon pouvoir. Il se déclencha dans ma 3ème année de collège et mon père m’y avait attendu au tournant. Je crois que ce fut l’une des premières fois où il me reprocha quelque chose : l’arrivée si tardive de mon pouvoir. Mais ce retard qu’il n’avait pas apprécié fut récompensé par une mutation qu’il trouva des plus formidables, reléguant encore une fois mes autres frère et sœurs derrière moi.

Moi qui pensais déjà bien assez en voir avec nos entrainements quotidiens, voilà qu’il en doubla les heures. Le physique puis le psychique. Il me forçait à créer des illusions touchant chacun de ses sens. Ce n’est qu’après plusieurs mois de travail acharné durant lesquels je m’évanouissais la quasi-totalité des fois qu’il baissa le niveau des exercices. Ma capacité à m’adapter aux différents sports extrêmes lui avait offert une trop grande confiance quant à la maniabilité de mon pouvoir. Je le déçus encore une fois je pense et fus tellement vexé de le décevoir que je m'entrainais avec hargne de plus belle... Jusqu'à un jour tomber dans un micro-coma de quelques jours. Rien de bien inquiétant.

L’entrainement auquel s’adonnait mon père évolua d’un cran à mon arrivée au lycée. Mes gênes et le sport m’avaient offert un corps avec du répondant face aux défis qu'offrait le monde m'entourant. Et c'est pour l'anniversaire de mes 16ans que l'on m'offrit un saut en parachute. Si j'avais trouvé ça sympa sur le moment de l'offre, claquant tout juste une bise à cette personne, une fois que mon corps s'élança hors de l'avion ce fut... Une révélation. Mon cœur battant, me faisant sentir en vie plus de 10 secondes. Et c'est à partir de là que je me mis à enchainer des sports extrêmes, pour rechercher cette adrénaline trop rare, claquant des thunes inimaginables, moi qui était plutôt peu dépensier. Je partais souriant, dépenser mes billets dans divers activités, puis je revenais le visage neutre, déçu par l'arrêt de ces émotions fantastiques. Il m'en fallait toujours plus.

C'est dans une vie rythmée à la minute près par les études, les entrainements et mes activités extrêmes que je continuais mon train de vie. Mon diplôme passé, je ne pus que rendre mon père fier en me dirigeant dans la médecine. J'avoue avoir perdu quelques heures d'activité en passant dans ce secteur là, devant un peu plus réviser qu'auparavant. C'en était déstabilisant, mais mes stages en hopitaux compensaient avec les situations urgentes, me requinquant avec des hauts-le-coeur devant certaines blessures. Le pied. Et c'est loin d'être ironique. Mais malheureusement, comme pour tout le reste, je finis par m'y faire et pas ne plus rien ressentir.

Puis il y eut cet éclat. Le fait de jouer avec le mal. J'ai grandement aimé. Je n'avais que le frôler jusqu'à ce jour, ne me mêlant pas vraiment des affaires de mon père et de Claunech. J'aimais juste l'observer de loin, me disant qu'un jour, ses lèvres, ayant touchées celles de mon père, de ma belle-mère et de bien d'autres personnes encore, finiraient par toucher les miennes. Ça me dégoutait un peu, bien que son physique typé japonais ne me déplaisait pas du tout. Mais ça, je le gardais bien pour moi. C'est dans de folles soirées que j'oubliais avec facilité son minois, m'éclatant avec hommes comme femmes, plus jeunes ou plus âgés que moi, je m'en fichais, seul le plaisir comptait, et la magie rapide de ces rencontre.

Puis arriva le moment du pacte. Je n'avais pas réussi à cacher ce sourire de gamin et mon père m'observa étrangement, jusqu'à ce que je justifie ça par la joie et la fierté de le rejoindre dans ce pacte. Ca a marché. Je me souviens encore de sa main fière sur mon épaule, puis je suis parti rejoindre Claunech. J'hésitais entre le dégout d'embrasser ses lèvres touchées par tant d'autres, et l'excitation. Mais dès que le rituel commença, mon cerveau dégagea aussitôt le dégout pendant que mes lèvres joignirent celles du démon familial. Et c'est avec un certain engouement que je ne sus retenir que je m'amusa à rendre ce baiser plus intense, jusqu'à en faire bondir mon coeur comme jamais par les palpitations qui parcouraient mon corps. Toutes ces sensations que j'avais recherché dans ma vie n'avaient jamais été aussi intenses que cette expérience à laquelle l'asiatique sembla prendre part avec un certain amusement. Le pire, c'est qu'elles ne prirent fin que lorsque mes mains s'échappèrent de sa nuque que je retenais avec insistance et lorsque nos visages se séparèrent. Je l'observais avec un fin sourire, peu déçu par le scellement de pacte.

Donner mon âme ne semblait pas m'avoir fait plus d'effet que ça à vrai dire, je ne ressentais aucune différence. Mais c'est avec une addiction pour ce démon que je poursuivis ma petite vie bien programmée. Aux histoires merdiques avec des inconnus, je préférais les moments que je passais avec le brun, même les plus platoniques. Même s'ils étaient rares, souvent instaurés par Claunech qui s'amusait à me résister et à me faire languir. En dehors de nos moments intimes, je l'observais de loin traiter avec mon père et les autres membres de ma famille, faisant comme si de rien n'était, retenant mes frissons quand il venait me narguer avec père à ses côtés. C'était notre petit secret. Et même s'il s'amusait avec, j'appréciais quand même ce jeu. Quitte à jalouser chacune des personnes l'approchant. Quitte à instaurer peu à peu des crises de jalousie envers un démon vieux de plusieurs siècles et à qui je devais le respect.

Mes études avançaient plutôt bien, j'en étais heureux. Je continuais à diviser ma vie et mon temps libre en instaurant des activités artistiques comme le théatre. Je profitais que mon université en propose les cours et m'incrustait même de temps à autre dans des chorales. Je préférais garder ces activités secrètes aux yeux de mon père, ne voulant pas perdre la virilité qui émanait de moi. Ne voulant pas en perdre plus que je n'en perdais à travers mes échanges avec d'autres hommes.

Tout allait bien dans cette parfaite petite vie de riche, jusqu'à l'arrivée d'un gros nuage noir. Ou plutôt, jusqu'au départ d'un adorable nuage blanc. Ma chère petite et demie-soeur Selina. Elle avait fugué, l'idiote. Puis ce fut au tour de l'autre demi-frère de se faire la belle. Sérieusement ? Je pense avoir été aussi furieux que mon père, à qui j'étais aussi dévoué qu'à Claunech. Durant plusieurs mois, je vivais la fureur de père. Je pouvais l'éviter, mais je préférais en patir plutôt que Mia ne soit incluse dans l'affaire. Père avait besoin de quelqu'un sur qui s'énerver. Et plus que mon père, j'aimais ma jumelle. Même si je n'avais que peu d'activités avec elle, je ne me sentais complet qu'envers elle, gardienne de mes secrets. Mais entre la fureur paternelle et la disparition de Claunech, je craquais entre ces milles murs. C'est en faisant la promesse à mon père de ramener ces deux ingrats, et à Mia la promesse de revenir le plus vite possible ou en tout cas de tout faire pour que l'on soit bientôt à nouveau réunis, que je pris mes affaires pour me rendre à cet institut, refuge des deux demis.

Autant le dire, c'était loin d'être gagné d'avance et j'eus un très mauvais timing, arrivant en pleine guerre contre le Projet Shadow. Quand je retrouvais ma demie-soeur sur le champs de bataille, voilà qu'elle se trouvait avec une autruche, son cher clone et... celui qui faisait tant vibrer mon coeur. Qui m'ignora. Oh, oui, bien sûr, tant qu'à faire. Si au départ je fis le malin, je finis par me faire brûler l'épaule. L'imbécile qui s'en était amusé mourut de ses propres mains après. Mais passons les détails. Entamant mon nouveau rôle de frère ne souhaitait que "protéger Selina", elle ne mordit pas à l'hameçon. Ce fut à ce moment-là que je découvris que Mademoiselle avait un sacré répondant, me repoussant des plus belles manières et avec les plus belles punchlines qui m'ait été donné d'entendre. Ce cirque ne tarda pas car bientôt, elle m'échappa. Oh, avec la demie-portion aussi, Sean, son petit frère. Je me retrouvais donc à l'institut, grand perdant de cette bataille, mais pas de cette guerre. Je profitais cependant de l'ambiance de Jacksonville, poursuivant mes études dans cet institut et à la fac de médecine, sans compter mes heures de stage à la clinique privée St Benedict. J'entamais les recherches bien au chaud dans mon studio, profitant de la proximité que je retrouvais avec cet idiot de Claunech, me disant que j'avais le plus important. Et c'était le cas. Car dès lors qu'il disparut de ma vie, je me mis à plonger dans l'abime. Il se croyait malin à m'esquiver, à s'amuser avec ce qui me servait de coeur. J'en devenais malade, sombrant dans des soirées encore plus étranges que celles auxquelles mon corps était habitué. Buvant, fumant, couchant. Je coulais dans les pires des addictions pour oublier cet idiot. Puis j'appris. Je compris. Trop occupé à dé-saouler de mes soirées de la veille, je n'allais plus à l'institut, n'étant pas mis dans la confidence de leurs missions. Si seulement j'avais su ce qu'il se tramait. Si seulement j'avais su que l'Institut Parker et son personnel allait faire la pire erreur de leur vie. J'appris donc le sommeil de Claunech et de 3 autres charmants démons, sans compter cet idiot de Lucifer. Allant en Enfer, je vis son corps calme, ses paupières closes, ses lèvres qui semblaient m'appeler pour jouer le remake de la Belle au Bois Dormant. J'avais failli. Je n'avais pas su protéger l'âme que j'aimais, je n'avais pas pu le prévenir.

Si je restais quelques jours en enfer, écoutant certains démons pour trouver un quelconque moyen de réveiller les grandes puissances de ces lieux, je finis par retourner à la surface. Et je me repris. La vengeance est un plat qui se mange froid. J'avais donc le temps. Je devais reprendre ma vie en main. Trouver une solution pour Claunech. Le venger de Parker et des siens. Le processus est en route, chers agneaux.

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